Le contrôle périodique des pulvérisateurs entre dans sa cinquième année

Raphaël Lecocq

Le prix d’un contrôle est compris entre 160 € et 230 € selon les spécificités de l’appareil

Fin 2013, l’ensemble du parc de pulvérisateurs en service en France devrait avoir été inspecté, hors appareils neufs de moins de cinq ans.

La cinquième et dernière vague de pulvérisateurs est attendue d’ici au 31 décembre 2013 dans l’un des 140 centres d’inspection agréés. Sont appelés cette année les appareils des agriculteurs dont le numéro de Siren est compris entre 80 et 99. Ne sont pas concernés les pulvérisateurs neufs de moins de cinq ans, pour lesquels la date de facturation fera office de date d’appel au contrôle obligatoire, au terme des cinq ans. A compter de 2014, c’est la date du premier contrôle qui déterminera l’échéance de la seconde inspection, avec une périodicité de cinq ans.

Par dessus la rampe

La procédure inscrite dans l’article L256-2 du Code rural est largement ignorée par les agriculteurs. En attendant les chiffres officiels du Gip Pulvés, l’instance de supervision des contrôles, on s’achemine vers un taux de contrôle de l’ordre de 25 %, quatre ans après l’instauration du contrôle technique. On est par conséquent très loin des 80 % théoriques. Le contrôle d’un pulvérisateur immobilise l’appareil et son propriétaire moins de deux heures. Le prix de revient est compris entre 160 € et 230 € selon les spécificités de l’appareil. Aucune convocation n’est adressée au propriétaire d’un appareil concerné. Il faut donc prendre rendez-vous auprès d’un des 140 organismes d’inspection agréés, disséminés sur le territoire.

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier