Les Arion 400 de Claas dans la cour des grands

Raphaël Lecocq

Programmation des séquences et direction intelligente embarquent à bord de l’Arion 400
Claas

La série Arion 400 (90 ch à 140 ch) peut recevoir la transmission Hexashift, l’aide au demi-tour en bout de champ CSM, la direction intelligente via le moniteur CIS et enfin le service de contrôle et de diagnostic à distances Telematics.

Le terminal S10 un peu plus Isobus

Les Arion 400 de Claas dans la cour des grands
Claas

Le terminal S10 de Claas était jusqu’à présent certifié UT (Universal terminal) et garantissait à ce titre la prise de commande d’un outil attelé lui-même certifié UT. Il intègre désormais d’autres fonctionnalités que sont la coupure de section TC-SC, le contrôleur de tâche géo-référencé TC-GEO (géolocalisation des ordres et enregistrements de travaux) et le contrôleur de tâches de base TC-BAS chargé de recueillir des informations sur le travail réalisé avec importation et exportation sous format Iso XML entre l’automoteur et les logiciels de l’exploitation. Ces nouvelles fonctionnalités seront disponibles sur les séries Arion 500/600, Axion 800/900 et Xerion d'ici à 2017. Elles sont également disponibles en après-vente et peuvent équiper tous les terminaux S10 commercialisés depuis plus de 2 ans.

Il n’a pas tout des grands mais il comble certaines de ses lacunes. Remodelée à l’été 2014, la série Arion 400 compte 6 modèles d’une puissance comprise entre 90 ch (Arion 410) et 140 ch (Arion 460), animés par un moteur FPT 4 cylindres de 4,5 litres Tier 4 Final. Côté transmission, l’Arion proposait la Quadrishift 16/16 couplée à l’inverseur Revershift. Il est désormais possible d’opter pour l’Hexashift, une transmission à 4 gammes robotisées et 6 rapports à passage sous charge, au moyen du seul levier multifonction, épaulé par l’automatisme Hexactiv, sans enfoncer la pédale d’embrayage. Claas apporte un autre soulagement à la conduite pour ce qui concerne les manœuvres en bout de champ. Avec le CSM (Claas Sequence Management), le chauffeur a la possibilité de programmer jusqu’à quatre séquences distinctes, chacune pouvant compter jusqu’à 200 étapes sollicitant les distributeurs hydrauliques électroniques, le relevage, le régime du moteur et la prise de force.

La télématique ne laisse plus l’Arion 400 en bord de champ

Direction intelligente et télématique

La programmation des séquences s’opère au moyen de l’écran couleur CIS. Ce dernier permet d’activer la direction intelligente, consistant à programmer le nombre de tours de volant entre 1 et 3 (contre 4,5 normalement) pour prendre la direction opposée. Cette option, qui cible le travail au chargeur, est déclinée en trois modes (angle de braquage, vitesse d’avancement, réglage manuel). L’Arion 400 bénéficie enfin du service Telematics, qui permet, à distance, de contrôler et d’enregistrer les travaux, et de réaliser un diagnostic machine.

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