Les entrepreneurs de travaux exigent davantage de reconnaissance à l’échelle européenne

Raphaël Lecocq

Gérard Napias, président de la Ceettar et de la Fnedt
Fnedt

A moins de deux semaines des élections européennes, la Fédération nationale des entrepreneurs des territoires adhérente de la Ceettar, demande aux futurs députés de s’engager pour une meilleure prise en compte de l’activité des entreprises de travaux agricoles, forestiers et ruraux.

« Nous voulons un engagement fort des députés européens pour le développement des entreprises de travaux agricoles, forestiers et ruraux » déclare Gérard Napias, président de la Confédération européenne des entrepreneurs de travaux agricoles, ruraux et forestiers (Ceettar) et président de la Fédération nationale entrepreneurs des territoires. « Durant le prochain mandat, l’Union Européenne doit établir de meilleures conditions générales permettant à nos entreprises de contribuer à la croissance durable, à la création d’emploi et à la compétitivité de l’agriculture et de la filière forêt-bois européennes. Les députés doivent comprendre que les entreprises de travaux sont une des clés du maintien d’un secteur agricole et forestier durable et compétitif en Europe et agir en conséquence ».

Economie, emploi, formation, environnement

Sur le plan économique, la Ceettar demande une simplification de l’accès au crédit et à l’innovation pour les Tpe et les Pme ainsi qu’une réduction des contraintes administratives relatives à l’application de la réglementation communautaire. En ce qui concerne l’emploi, la Confédération attend du futur parlement la mise en place de la convergence des conditions fiscales, sociales et réglementaires dans les travaux agricoles et forestiers. Pour ce qui est de la formation, la Confédération demande que le parlement soutienne les initiatives nationales de formations qualifiantes des jeunes aux métiers de l’agroéquipement et de la prestation de service dans le secteur agricole et forestier. Sur le plan environnemental, la Ceettar et la Fnedt demandent une rémunération de toutes les prestations contribuant à la protection de l’environnement. Dans le secteur forestier en particulier, la mise en oeuvre d’une politique sylvicole et forestière cohérente et intégrée est attendue.

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