MécaMaïs compare quatre modes d’implantation

Raphaël Lecocq

Le strip-till s’invite dans la préparation et l’implantation du maïs
Orthman

Organisée par le réseau Cuma, la 2ème édition de MécaMaïs analyse les résultats technico-économiques du labour, du non labour, du strip-till et du semis direct. Rendez-vous le 11 octobre à Hagetmau (40).

Implanter au moindre coût sans risquer de pénaliser l’implantation, le démarrage de la culture, le potentiel de rendement et au final la marge de la culture : le défi n’est pas nouveau. Mais la panoplie des techniques culturales s’est élargie avec l’arrivée récente du strip-till, constituant une alternative sinon un complément aux systèmes existants que sont le labour, le non labour et le semis direct. Le strip-till consiste à travailler en profondeur la bande de terre dans laquelle sera positionnée dans une second temps la semence. La technique sécurise l’implantation tout en limitant le travail du sol à la partie congrue. Elle requiert un matériel spécifique, le strip-till, amortissable sur les espèces à large écartement ainsi qu’en colza.

La présence de Frédéric Thomas

Du travail du sol, il est sera largement question à MécaMaïs mais pas exclusivement : semis, récolte, broyage, transport : l’ensemble de la chaîne de production sera appréhendée par le biais de démonstrations au champ et d’ateliers techniques. Frédéric Thomas, agriculteur, fondateur de la revue TCS, promoteur de l’agriculture de conservation, participera à deux de ces ateliers. Le maïs semences et ses spécificités (castration, effeuillage, protection…) feront l’objet d’un atelier spécifique. Un forum-débat sera consacré sera aux techniques alternatives aux herbicides. Les visiteurs sont attendus à partir de 9h30 le jeudi 11 octobre à Hagetmau (40).

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