Nouveau tracteur, nouveau mode de financement

Nouveau tracteur, nouveau mode de financement

Christophe Truffaut a choisi le crédit-bail pour financer l’achat d’un tracteur de 200 ch.Un mode de financement alliant performance, souplesse et optimisation comptable.

Moissonneuse-batteuse, télescopique, combiné de semis, benne : le jeune agriculteur a beaucoup investi au cours des campagnes passées. L’usure du matériel, autant que l’exigence d’efficacité, l’imposaient. Jugez plutôt. Au sein d’un Gaec familial, Christophe Truffaut est à la fois agriculteur sur 150 ha (betterave, luzerne, céréales), éleveur de dindes (poulailler de 1 000 m2) et viticulteur sur 1 ha. En 2014, l’homme aux trois casquettes a renouvelé le tracteur de tête de son exploitation et pour la première fois, il a eu recours au crédit-bail.

« L’idée m’a été suggérée par mon concessionnaire et son intérêt m’a été confirmé par mon conseiller du Crédit Agricole, déclare L’agriculteur. Cette formule ne coûte pas plus cher qu’un crédit amortissable. Mais elle a des vertus comptables à divers égards et à différents stades, depuis le paiement du premier loyer Christophe Truffaut a choisi le crédit-bail pour financer l’achat d’un tracteur de 200 ch.Un mode de financement alliant performance, souplesse et optimisation comptable. jusqu’à la restitution finale du matériel, en passant par les loyers intermédiaires. » Avec un crédit-bail, le paiement d’un loyer se substitue à l’annuité d’un crédit classique, le matériel restant la propriété de l’organisme financeur.

Revenus variables, loyers modulables

Le crédit-bail ménage l’endettement de l’exploitation tandis que le paiement de loyers, intégralement déduits des revenus agricoles, permet d’optimiser les charges sociales et fiscales. « J’ai utilisé la possibilité de maximiser le premier loyer grâce à la revente de mon ancien tracteur, explique Christophe Truffaut. Je peux également modifier mon loyer en cours de bail, afin de l’adapter aux fluctuations de mes revenus, dans la limite de trois ajustements. Mon contrat initial de 5 ans peut aussi être soldé au bout de 3 ans. »

Au terme du contrat, l’agriculteur pourra au choix devenir propriétaire de son tracteur ou le restituer, sans craindre l’imposition sur les plus-values. Christophe Truffaut aurait pu intégrer un contrat de maintenance dans le paiement des loyers. « Mon tracteur est fiable et j’en assure moi-même l’entretien courant », conclut Christophe Truffaut, convaincu d’avoir réalisé les bons choix, tant du point de vue du matériel que  du financement.

Source La Lettre aux Agriculteurs - Crédit Agricole SA

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