Récolte des betteraves : Matrot revisite son intégrale M2011 Plus

Raphaël Lecocq

La cabine et la régulation du moteur sont les principaux changements apportés par Matrot. Apparues sur le marché il y a environ 35 ans, les arracheuses intégrales peinent à s'imposer face aux automotrices.

Grosse machine pour petit marché : telle est la carte de visite des intégrales, dont l'invention remonte au milieu des années 70, à l'initiative du constructeur néerlandais Vervaet. Leur essor prendra forme à la fin des années 80, intégrant progressivement la gamme de tous les fabricants de matériel betteravier. Le prix de revient des arracheuses intégrales a cependant limité leur expansion, l'autonomie de chantier induite (un homme, un chantier) compensant difficilement le surcoût à l'achat, comparativement aux automotrices. Les intégrales ont l'avantage de repousser les limites de travail en conditions très humides.

Plus de confort, moins de consommation

En ce qui concerne Matrot, la mise au point de la M2011 Plus remonte à 2005. Et pour la campagne 2010, la constructeur a apporté quelques modifications à sa machines. Elles portent principalement sur la cabine, entièrement nouvelle. Le confort, au sens large du terme (visibilité, ergonomie des commandes, insonorisation, siège, climatisation) a fait l'objet d'une attention particulière. L'autre grosse évolution de la machine concerne le moteur. Le Deutz développant 492 ch n'a pas bougé mais il bénéfice d'une nouvelle régulation, permettant d'optimiser la puissance sollicitée et par voie de conséquence la consommation de carburant.

Les changements apportés à la M2011 Plus concernent  la cabine et la régulation du moteur (Doc Matrot)

Les changements apportés à la M2011 Plus concernent la cabine et la régulation du moteur (Doc Matrot)

 

Sur le même sujet

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier