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« Toucher  de nouvelles cibles », priorité pour l'installation en élevage ovin en 2014

Audrey Desormeaux travaille sur plusieurs actions, afin de redynamiser l’installation en France. DR

Réussir Pâtre

13/12/13
Montagne et zone défavorisée

« Toucher de nouvelles cibles », priorité pour l'installation en élevage ovin en 2014

Le dossier de l’installation est une préoccupation majeure des professionnels. De nouveaux outils sont développés pour lever les principaux freins identifiés.

. Quelle est la place de l’installation dans le programme Reconquête ovine ?

Audrey Desormeaux - Elle fait partie des trois axes majeurs du programme que sont la communication, l’installation et la technique. Ce sont les priorités que s’est donnée la filière pour pouvoir maintenir un niveau de production. Plus tôt on agit, mieux c’est pour susciter des vocations. On commence à voir le résultat des Ovinpiades par exemple, avec les premières installations d’anciens participants, il y a huit ans.

. Comment comptez-vous toucher des personnes à plus court terme ?

A. D. - Les reprises familiales sont limitées, il faut donc aller chercher ailleurs. C’est notre priorité pour 2014. Nous allons redynamiser notre communication autour de l’installation en engageant un professionnel des relations presse. Et au niveau régional, nous allons développer des portes ouvertes thématiques destinées à de nouvelles cibles, comme les salariés agricoles, les femmes agricultrices… Potentiellement, les salariés agricoles cherchent à s’installer. Nous allons aussi viser les adultes en reconversion qui souhaitent changer de vie, leur faire savoir que cela ne nécessite pas un investissement trop important. Mais il est nécessaire qu’ils se forment…

. Les chômeurs représentent-ils une cible ?

A. D. – Non, pas vraiment. Ils cherchent un emploi immédiat et ne sont pas qualifiés. Nous misons davantage sur les cadres, les commerçants, les artisans.

Cet article a été réalisé dans le cadre du programme Reconquête ovine Toutes les infos sur www.reconquete-ovine.fr

. Quels outils avez-vous développés pour accompagner ces candidats à l’installation ?

A. D. – Il y a Labeliance agri qui a jusqu’au 31 octobre pour lever cinq millions d’euros de capitaux afin de créer le fonds d’investissement. Ensuite, nous pourrons financer les premiers dossiers. Nous allons former des référents dans chaque région. On peut aussi citer Oviplan, qui  est un logiciel de simulation économique, dont une version simplifiée sera mise en ligne sur le site internet de reconquête. La cible visée pour cet outil est plutôt les agriculteurs qui souhaitent lancer un atelier complémentaire, situés notamment dans les régions où ce n’est pas habituel d’y mettre du mouton. Il y a un vrai travail à réaliser sur les prescripteurs qui ont tendance à dire « il ne faut surtout pas y aller ». Avec cet outil, nous aurons de vraies données économiques objectives à leur montrer.

. On peut aussi souligner le succès de la session d’accueil d’actifs qui a eu lieu à Tech-Ovin en septembre dernier. Allez-vous reconduire cette opération ?

A. D. – Nous sommes satisfaits du nombre de porteurs de projets qui se sont déplacés. Ils étaient 35, donc 10 % du nombre d’installations ovines chaque année en France. C’est une action que l’on souhaite mettre en place tous les ans, peut-être sur un autre salon, vu que Tech-Ovin n’a lieu que tous les deux ans. Il ne faut pas laisser retomber le soufflé.

. Comment se fait-il qu’il y a encore des candidats qui ne trouvent pas d’exploitation à reprendre ?

A. D. - Nous avons un travail à mener pour recenser au mieux les fermes à reprendre. Les hors-cadres familiaux trouvent en  majorité par le bouche à oreille. Le problème, c’est que cela peut venir aux oreilles de jeunes qui veulent s’installer mais aussi d’agriculteurs qui souhaitent s’agrandir et cela peut conduire alors à des ovins en moins sur le territoire. Nous allons travailler de concert avec la Safer et les chambres d’agriculture pour changer cela. La priorité doit rester à l’installation, non pas à l’agrandissement.

Propos recueillis par Laurence Geffroy - Réussir Pâtre Novembre 2013
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