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MSA Mayenne Orne Sarthe

11/01/16
Mayenne - Social-Emploi

MSA : Sevrage tabagique

En 2016, j’arrête de fumer. Fumer coûte cher à tous points de vue : votre porte-monnaie s’en ressent et votre santé en pâtit. Pourquoi ne pas profiter de la nouvelle année pour ajouter l’arrêt du tabac à la liste de vos bonnes résolutions ? C’est le bon moment pour en finir avec cette addiction. Voici quelques conseils pour un sevrage sans stress.

Que vous fumiez depuis cinq, quinze ou trente ans, votre dépendance à la nicotine vous pèse de plus en plus et à votre entourage également. Vous avez donc décidé d’arrêter de fumer. Pour mettre toutes les chances de votre côté, faites-le en toute connaissance de cause. Il faut savoir que le sevrage comporte des inconvénients transitoires et que le manque est ressenti différemment selon les individus. Sachez que votre degré de motivation conditionne la réussite de l’arrêt du tabac.


Fixez le jour J

Choisissez une période calme tant au niveau professionnel que personnel, telles que les vacances, et un moment où vous vous sentez motivé. Mettez vos proches dans la confidence, car se débarrasser de la cigarette n’est pas toujours facile, ils pourront vous aider à surmonter l’irritabilité et l’anxiété consécutives au manque de nicotine. Votre sommeil peut également être perturbé pendant quelques semaines. Il est préférable de le savoir pour éventuellement mettre en place des techniques de relaxation qui compenseront ces perturbations. Rassurez-vous cependant, ces symptômes disparaîtront peu à peu.

Avant le jour J, prenez rendez-vous avec votre médecin traitant, pour étudier avec lui la mise en place de substituts. Il pourra vous orienter vers des consultations de sevrage tabagique ou des techniques de psychothérapie de groupe comportementale et cognitive qui vous aideront à dépasser le manque.


Gérez le manque au quotidien

Commencez par revoir votre hygiène de vie dont le rôle est essentiel pour lutter contre les manifestations désagréables du sevrage tabagique. Modérez votre consommation d’excitants (café, thé, alcool) et mangez des fruits et légumes frais, buvez de l’eau, des jus de fruits et des tisanes. En surveillant votre alimentation et en mangeant sainement, vous éviterez ainsi la prise de poids, même légère, souvent inhérente à l’arrêt du tabac ! Faire du sport ou pratiquer une activité physique y contribue également. Natation, grandes balades à pied ou à vélo… procurent un effet de détente et vous permettent d’éliminer votre stress.


N’oubliez pas que la motivation est la clef du succès.

Les substituts nicotiniques

Les dépendances à la nicotine sont de trois types. Elles peuvent être environnementales, liées à des circonstances, des lieux, des personnes… psychologiques (émotions, stress, mal être, plaisir)… ou physique, en relation avec la nicotine. C’est sur ce dernier aspect que les substituts nicotiniques ont une influence bénéfique.

Ces substituts multiplient vos chances de réussite par deux ou trois. Votre médecin vous prescrira le mieux adapté à votre cas. Ils sont utilisés pendant six semaines à six mois selon les individus.

  • Le patch, collé à même la peau, diffuse une dose de nicotine à travers la barrière cutanée avant d'atteindre la circulation veineuse. L'effet est rapidement perceptible et se poursuit tout au long de la journée,
  • Les gommes à mâcher libèrent lentement la nicotine qu'elles contiennent. Celle-ci se diffuse dans la circulation sanguine avant d'atteindre le cerveau.
  • Les pastilles à laisser fondre lentement sous la langue ou à sucer sans les croquer.
  • L'inhalateur qui permet d’aspirer par la bouche, de l'air chargé de microgouttelettes de nicotine.

Gommes et pastilles aident surtout à surmonter l’envie de cigarette inopinée au cours de la journée.

Quel que soit le substitut choisi, le dosage varie en fonction du degré de dépendance et il est préférable de ne pas fumer pendant l’utilisation.

Certains médicaments spécifiques peuvent aider à l’arrêt du tabac. Ils ne doivent pas être pris à la légère et sont délivrés uniquement sur prescription médicale. Seul votre médecin peut juger de l'intérêt de leur utilisation.

En complément, des techniques thérapeutiques cognitives et comportementales (acupuncture, sophrologie…) peuvent favoriser l’élimination du stress et de l’anxiété.

 


Une prise en charge annuelle de dépenses

La MSA soutient ses adhérents dans leur démarche de sevrage. Elle prend en charge les dépenses à hauteur de 50 euros par an et par bénéficiaire pour compenser l'achat des substituts nicotiniques. La prise en charge est à hauteur de 150 € par an pour les jeunes de 20 à 25 ans et les femmes enceintes. Les substituts doivent être prescrits par un médecin sur une ordonnance qui leur est exclusivement réservée. Le remboursement est réalisé au vu d’une ou plusieurs facture(s) établie(s) par le pharmacien et réglée(s) par le patient (le tiers payant n’est pas admis).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.msa-mayenne-orne-sarthe.fr (rubrique Santé / Prendre soin de sa santé / L’arrêt du tabac) ou sur www.tabac-info-service.fr


Christophe AVRANCHE
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