La filière particulièrement intéressée par l’investissement

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La filière particulièrement intéressée par l’investissement
43 % des viticulteurs privilégient le matériel viticole, contre 17 % le matériel de cave et du chai. © P. Cronenberger

L’institut BVA, pour le compte du salon Vinitech-Sifel, a réalisé une enquête pour mesurer la volonté d’investissement des entreprises vitivinicoles. Bonne surprise : l’investissement a bonne presse en viticulture.

Enquête sur les intentions d'investissement

La filière particulièrement intéressée par l’investissement

55 % des viticulteurs veulent investir dans du matériel viticole ou œnologique.

Malgré la crise, les entreprises vitivinicoles ne ménagent pas leurs investissements, certainement motivées par les aides européennes en la matière. Selon une enquête BVA pour le compte du salon Vinitech-Sifel (qui se tiendra du 27 au 29 novembre), 79 % des viticulteurs ont investi 15,3 % de leur chiffre d’affaires sur les deux dernières années. Les caves coopératives ne sont pas en reste puisqu’elles sont 84 % à avoir développé leur outil de travail.

Le matériel viticole investissement chouchou des viticulteurs

Et le secteur compte ne pas en rester là puisque viticulteurs et caves coopératives prévoient de poursuivre leurs efforts dans les années à venir. L’étude table cependant sur une diminution du nombre d’opérateurs décidés à investir. Ils comptent également réduire les montants engagés. La typologie des investissements est très diversifiée. Les viticulteurs privilégient cependant le matériel viticole (pour 43 % d’entre eux) à celui de la cave et du chai (17 %). Les matériels prioritaires sont les outils de travail du sol, de pulvérisation et de récolte. L’étude note la demande forte des viticulteurs en matière d’accompagnement de développement commercial et marketing (besoin de formation, aides à l’investissement et à l’emploi). La priorité des coopératives est l’amélioration de leur cave mais elles sont 52 % à envisager un investissement en marketing et communication. L’étude dégage trois actions prioritaires pour améliorer leur compétitivité commerciale : développer une nouvelle marque, développer les ventes à l’export et conditionner dans des formats plus petits.

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