Loire-Atlantique - La FNSEA 44 a rencontré la Fédération des Chasseurs de Loire-Atlantique le 7 mars

Delphine Bisson

Loire-Atlantique - La FNSEA 44 a rencontré la Fédération des Chasseurs de Loire-Atlantique le 7 mars
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Le point avec Pierre-Michel Foucher, responsable de la commission Chasse de la FNSEA 44 suite à cette rencontre.

  • Qu'est-ce qui a motivé cette rencontre ?

À l'origine, nous avions convenu de nous rencontrer régulièrement avec la Fédération des chasseurs pour parler de sujets d'actualité, hors cadre officiel des instances dans lesquelles nous siégeons.
Mais il faut dire que les prises de position du président de la Fédération Nationale des Chasseurs à l'égard du glyphosate et la diffusion d'une vision caricaturale dans le magazine des chasseurs du département il y a quelques mois ont renforcé l'intérêt d'une rencontre. On peut dire qu'ils font leur mea culpa et c'est un épisode qui, je l'espère, ne devrait pas de reproduire.
 

  • De quoi avez-vous parlé également ?

Sur la question du pigeon ramier, nous leur avons demandé de réfléchir à un dispositif potentiellement applicable sur l'ensemble du département, tout en l'activant sur des zones où il y a de réels besoins de protection. Il faut quelque chose de réactif et d'attrayant tout en évitant les dérives.
Même si les plaintes sont moins nombreuses actuellement, il faut absolument trouver des solutions efficaces pour répondre aux problèmes lors des prochaines périodes sensibles.
Mais le principal sujet au cœur des discussions était évidemment celui du sanglier.
Nous avons évoqué la possibilité d'élargir au maximum les périodes de chasse : si la réglementation n'autorise pas tout, il y a quand même des marges de manœuvre. La Fédération des Chasseurs a exposé des propositions qui pourraient aller dans le bon sens, à l'instar de ce qui se fait chez nos voisins en Maine et Loire et en Ille et Vilaine.
 

  • Quelle est votre avis sur la question ?

Au niveau de la FNSEA 44, nous n'excluons pas de porter auprès de la préfecture une demande de classement du sanglier en espèce nuisible, avec tout ce que cela peut induire. Tout va dépendre des moyens qui seront réellement mis en œuvre pour répondre à la problématique.
Nous avons aussi présenté le recours au piégeage comme une solution à envisager dans les zones dangereuses ou là où la pression de chasse est moindre. Nous souhaitons enfin donner les moyens aux agriculteurs de protéger leurs cultures.
Nous avons par ailleurs souligné la nécessité de passer des messages forts auprès des chasseurs pour que chacun comprenne qu'il est plus que temps de réguler les populations pour ne pas se faire déborder. Le président de la Fédération des chasseurs nous a assuré qu'il insisterait sur cela lors des réunions locales à venir et lors de l'assemblée générale départementale.
 

Source Agri44

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