Enquête ouverte après des menaces d'opposants à la réintroduction des ourses slovènes

Enquête ouverte après des menaces d'opposants à la réintroduction des ourses slovènes

Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Pau après les déclarations d'opposants à la réintroduction de deux ourses slovènes dans les Pyrénées occidentales menaçant d'abattre les plantigrades, a-t-on appris vendredi auprès de la procureure.

Cette enquête, ouverte pour de "potentielles infractions de la chasse au regard des propos notamment repris dans la presse", a été confiée aux gendarmes d'Oloron-Sainte-Marie, a fait savoir Cécile Gensac, procureure de la République de Pau. "D'innombrables anonymes se sont transformés en guetteurs, souvent armés", avait prévenu mercredi Olivier Maurin, président de l'Association pyrénéenne pour le développement durable de l'identité des Pyrénées (ADDIP) sur Facebook, relayant un message de la Fédération Transpyrénéenne des Eleveurs de Montagne (FTEM). L'éleveur de brebis Julien Lasalle a ajouté vendredi à l'AFP que des anti-ours "se relaient la nuit, armés, sur tous les points où les ourses pourraient être lâchées".

Opposition

Des associations de défenseurs des animaux avaient demandé, dans une lettre adressée au parquet, d'intervenir et d'engager des poursuites pénales. Éleveurs, bergers et opposants à la réintroduction de deux ourses dans les Pyrénées n'ont jamais caché leur opposition à cette réintroduction annoncée le 20 septembre par le ministre de la Transition écologique François de Rugy. Ce jour-là, quelque 200 opposants se sont rassemblés pour redire qu'ils refuseraient "par tous les moyens" la réintroduction des ourses.

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Retrouvez notre dossier complet :  Tout savoir sur le Plan ours 2018-2028

Source avec AFP

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Commentaires 7

Laraison

à la montagne, le froid peut ralentir la réflexion. "Que l'agriculture ne soit plus destructrice… " Mais ce sont précisément tous ces loups, vautours, ours, sangliers, cormorans … qui ne sont pas en voie de disparition, et qui pour la plupart pullulent; sont par nature et par le fait de leur nombre très destructeurs. Toutes ces espèces doivent être régulées, pas exterminées ni protégées. Bravo, messieurs les politiques, tout à l'envers.

GR26

Bravo, brin d'herbe, tout est dit !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La montagne

Ne faudrait-il pas donner aux gens la vision d'ensemble de la situation. Toutes les informations qui vont aussi bien dans le sens des éleveurs que dans le sens de l'ours.

Comme donner les chiffres du nombre de brebis qui meurent chaque année dans la zone concernée. C'est à dire entre 20 000 et 25 000. L'ours est responsable d'entre 1 et 2 % de ce chiffre.
Est-il possible d'avoir également les chiffres des indemnisations des éleveurs.

Peut-on se poser la question du fonctionnement du pastoralisme au début du siècle dernier ou il y avait 900 ours présents contre 50 aujourd'hui.

Il ne faut pas oublier également les attaques de chiens errants, voir même les attaques des chiens de berger eux même.

Il faut donner les tenants les aboutissants et être transparents. Cela laissera au grand public l'occasion de comprendre la situation, d'avoir envie de s'y intéresser.

Car de mon avis (qui n'engage que moi bien sur), le monde de l'agriculture (dont je fais partie), ne donne pas une bonne image de lui au grand public.

Les gens voient principalement des agriculteurs colériques qui n'apportent malheureusement rien à la situation et l'envenime.

La monde évolue, l'agriculture doit le faire aussi et c'est ce que je fais au quotidiens sur mon exploitation. Pour que l'agriculture de demain ne soit plus aussi destructrice, mal vue et bloqué dans le monde d'hier.








DIGUE3942

à brin d'herbe : merci et bravo pour ton commentaire .

Laraison

La surpopulation guette. Les ours et autres sont peut être la solution, non ?

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