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Assolement en commun : comment passer de 22 à 8 tracteurs...

Lise Monteillet

Reportage au sein du groupement d'assolement en commun Cérès, dans l'Indre. Le temps mort, c'est l'ennemi juré de ce collectif, au sein duquel 13 exploitations ont mis tous leurs moyens en commun pour cultiver 3000 hectares.

Pour en savoir plus, découvrez notre dossier :  Charges de mécanisation, comment desserrer l'étau ?

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Commentaires 10

fred

tout le monde se couche devant une société qui demande toujours plus aux paysans.
"de toute manière y a pas le choix" c'est assez lâche et c'est bien le problème de la fédé aujourd'hui

@benvoyon

C est sur mieux vaut 100 fermes ou les types arcandent et prennent un salarié qui tous les ans gagnent plus qu eux ... Conception paysanne depuis 4 ans ici il n y a pas un seul salarié de la Coop qui gagne moins qu un agriculteur le moindre balayeur silos gagne 2000 euros par mois te voilà rassurer les agriculteurs savent se faire violer

oli86

Fermes familiales !!! Ben voyons , des agrimanagers qui s'organisent pour mieux optimiser leur parc de materiel et de salaries ... C'est quoi la surface moyenne des fermes en questions ? Même si la démarche est interessante dans ce cas précis je crois que dans le voisinage ils appellent ça le kolkhoze.

Bienvu

Moi je trouve ça plutôt intelligent. les fermes restent familliales. les charges baissent.
De toute manière y a pas le choix.

benvoyon

bref, les exploitants associés ne bossent plus, le salarié payé un peu au dessus du smig

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