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Oeliagri, des désherbeuses à eau chaude pour vigne-arbo

Raphaël Lecocq

Oeliagri, des désherbeuses à eau chaude pour vigne-arbo
Oeliagri

Après les machines dédiées aux collectivités et paysagistes, l’entreprise bretonne Oeliatec lance la gamme Oeliagri destiné à la viticulture, à l’arboriculture, au maraichage et aux pépinières. Compter 3 passages par an à 2,5 km/h, 1500 l/ha d’eau en plein et 20 à 25 l/ha de carburant pour venir à bout des adventices.

Des eaux de récupération chauffées à 120°C et propulsées à basse pression sous forme de micro gouttelettes sur les zones à désherber : tel le principe du désherbage à l’eau chaude promu par Oeliatec. Un concept multi-breveté et auréolé de plusieurs distinctions depuis sa création en 2010 : prix du salon Vert 2014, trophée Crisalide 2014, trophée de l’Innovation Aquiflor 2015, trophée de l’innovation GTH Hollande 2017, trophée de l’innovation du Carrefour national des gestions locales de l’eau 2018. Après les machines dédiées aux collectivités et paysagistes et après trois campagnes d’essais, dans différents vignobles et vergers, le concept est désormais décliné en agriculture, sous la marque Oeliagri, avec la Fréhel pour première représentante.

Oeliagri, des désherbeuses à eau chaude pour vigne-arbo

Trois passages pour les vivaces

La Frehel embarque une réserve d’eau de 700 l, une chaudière et un système de gestion de la température et de la pression. « L’eau bouillante détruit les parties aériennes, le collet et les radicelles », indique Jean-Pierre Barre, fondateur et gérant de l’entreprise. « Chacun peut faire l’expérience de l’efficacité de l’eau chaude en déversant l’eau de cuisson des pâtes sur son gazon. Pour venir à bout des vivaces, il faut réaliser en moyenne trois passages ». La désherbeuse progresse à la vitesse de 2,5 km/h et consomme l’équivalent de 1500 l/ha d'eau, de récupération éventuellement, pour un désherbage qui serait réalisé en plein, ce qui n’est jamais le cas en vigne et en arboriculture. Oeliagri ne se destine pas aux grandes cultures et se positionne, pour les cultures spéciales, en technique complémentaire aux solutions mécaniques ou relevant du biocontrôle. La Fréhel peut être adaptée à différents porteurs (attelage trois points, remorque, tracteurs inter-ligne, enjambeurs) et recevoir différents gabarits de diffuseurs. L’investissement est compris entre 25.000 € et 30.000 € selon les équipements.

Commentaires 6

alain 12

Bravo !!!! sur le gazon pourquoi pas mais sur le chiendent ,les chardons,les rumex etc.. ça ne peut pas marcher.Encore une embrouille pour faire croire que tout est si facile...Cordialement.

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