Après l’installation, un suivi technique, administratif et humain

CA 63 BOISSIER

Après l’installation, un suivi technique, administratif et humain
Angélique Dousset et Bertrand son compagnon actuellement en phase d’installation

Angélique Dousset installée en individuel en 2011 à Manzat sur le Territoire Combrailles, a opté pour le suivi JA.

Après l’installation, un suivi technique, administratif et humain

Un accompagnement indispensable

Angélique souligne sa satisfaction d’avoir pris le suivi JA « pour les papiers et les conseils techniques », mais aussi, et elle tient à le souligner «avec ce service j’ai un interlocuteur qui s’y connaît, m’écoute et me soutient, c’est rassurant ! »

Ainsi Valérie Gargot, conseillère d’entreprise du Territoire Combrailles, l’accompagne depuis son installation, via des visites sur la ferme, ou par téléphone. « Elle sait se rendre disponible. On discute, maintenant on se tutoie, je lui fais confiance. Tous les ans on regarde les comptes, elle m’appuie pour ma déclaration PAC, on fait régulièrement le point sur la production et l’activité. »

Sa conseillère qui suit et analyse les résultats économiques et la trésorerie, l’aide également pour la prise de décision de nouveaux projets. Résultat ? Angélique a pu acheter un tracteur, et construire un deuxième poulailler Un projet qui lui tient à cœur : l’installation de Bertrand son compagnon.

« Même si cela à un coût, je conseille aux jeunes qui viennent de s’installer de prendre le suivi JA. Etre appuyé dans ses prises de décision, par une personne compétente, c’est important. »

Après l’installation, un suivi technique, administratif et humain

Un parcours « hors normes »

Petite-fille d’agriculteurs, Angélique Dousset a du cependant tout créer. Valérie Gargot souligne que « partie de rien, elle a développé un petit troupeau allaitant, construit un poulailler label puis un deuxième en 2014, sur 25 ha familiaux non exploités depuis 25 ans ! »

Ayant travaillé de nombreuses années hors milieu agricole, Angélique à 35 ans, a repris le chemin des études pour obtenir un BPREA. « Au départ, j’étais branchée volailles, puis avec mes conseillers de la Chambre d’agriculture, j’ai choisi de ne pas mettre tous mes œufs dans le même panier (rire) ! » Aujourd'hui sur 35 ha, elle élève une quinzaine de vaches Aubrac « une race qui me plaît bien », en plus de son élevage de volaille.

Malgré des difficultés à trouver des surfaces pour l’agrandissement de la ferme, « cela me tracasse un peu », Angélique se dit heureuse d’avoir choisi l’agriculture.

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