Cantal : Vente de jeunes reproducteurs limousins

J.-M. A.

Mercredi, au centre de Monthély à Aurillac, 19 veaux reproducteurs étaient à la vente.

Ils se prénomment Danseur, Éléphant, Diabolo, Dagobert ou encore Danger. Mercredi, 19 jeunes taureaux limousins étaient mis en vente, à Aurillac, par 13 éleveurs adhérents aux Éleveurs du pays vert (groupe Altitude). Entre la vente de Lubersac (Corrèze) en septembre et celle à venir de Loudes (Haute-Loire), Aurillac se positionne donc comme un rendez-vous important pour la race limousine. Pas simplement pour l'aspect commercial, mais également pour la valorisation de la race. “Je participe à cette vente depuis le début, expliquait Marc Rougerie, éleveur en Haute-Vienne. C'est important de faire connaître mon élevage. J'espère bien sûr en tirer le meilleur prix, même en cette période difficile”.

Valoriser la qualité

À l'inverse, le Cantalien Raymond Monier (EARL de l'Agacie) vient ici pour la première fois. “J'ai toujours travaillé la génétique. Je suis là pour faire connaître mon élevage. Le prix de vente c'est une chose, mais la réussite d'une bête dépend pour beaucoup de ceux qui la produisent”. Avec une mise à prix située entre 1 800 et 2 200 euros l'animal, la vente s'est parfaitement déroulée, sous la houlette de Thierry Chiroux et Jean-Pierre Prodel, techniciens du groupement. Les acheteurs potentiels ont eu tout loisir d'étudier les animaux. Le premier veau à partir fût Diabolo, acheté 2 503 euros à l'EARL Rousseau (Haute-Vienne). D'ailleurs, l'élevage en question recueillera la plus belle offre de la vente pour Dealer. C'est le Gaec Besson Michel et Pierre qui emportera le veau pour 3 501 euros. Et lors de vente aurillacoise, ce sont 14 veaux reproducteurs sur 19 qui changeront de mains.
Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
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Source union du Cantal

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