Conseil décentralisé : Pour les JA, l’obsession du bon c’est VPF

Vendée agricole Rédaction

Le canton de Pouzauges a accueilli le conseil décentralisé. Albert Bobineau y est intervenu sur le services de remplacement. Les JA, qui ont l’obsession du bon et du travail bien fait, ont pu visiter l’usine Fleury Michon.

Jeudi 12 décembre, les Jeunes Agriculteurs étaient réunis en conseil d’administration à Pouzauges. Après de vives discussions sur les sujets syndicaux, notamment sur la vie des cantons et sur le sujet phare la transmission/installation. Les JA se sont félicités de la bonne réussite des différentes opérations de communication sur le métier.

Albert Bobineau, président du Service départemental de remplacement et de l’AVEFA, a été invité par le conseil pour intervenir sur le remplacement des agriculteurs. Ce fût l’occasion de faire le point sur le partenariat de l’AVEFA avec les JA, notamment sur la promotion du métier pour les élèves et les salariés. Il a insisté particulièrement sur le fait que la communication servait à l’image du métier et par suite à l’installation de jeunes. Albert Bobineau a rappelé que, pour bénéficier du service de remplacement, il faut s’acquitter de la cotisation annuelle et de l’assurance main-d’œuvre de remplacement, avec des avantages pour les adhérents de la Carte Moisson. En cas de besoin, il faut se tourner vers les administrateurs cantonaux qui gèrent les salariés et leurs emplois du temps. Des aides et des crédits d’impôts sont également alloués pour les mandats syndicaux, les congés, les événements familiaux… Les JA se sont montrés très réceptifs et intéressés par les dispositifs existants.

La fin d’après-midi a laissé place à une visite de l’usine de salaison Fleury Michon. Sur une surface de 2 200 m², le site produit principalement des jambons vendus uniquement sous la marque Fleury Michon en barquettes aux GMS. La production annuelle est de 25 000 tonnes de jambon, soit l’équivalent par semaine de 100 000 jambons et 3 millions de barquettes. Lors de la rencontre, les responsables de production ont insisté sur la qualité des muscles recherchés. Leur cahier des charges est strict. Un maximum de 4 jours s’écoulent entre l’abattage et la réception de la matière première. Ils ont également souligné que la durée du process (cuisson et refroidissement des jambons) constituait un gage de la qualité supérieure de leurs produits. Les JA se sont montrés très positifs face au niveau d’hygiène constaté dans l’usine. Toutefois, les échanges avec les responsables de l’usine ont suscité un débat animé par rapport à la filière et ses choix techniques, sur l’origine de la viande (une partie provenant d’Espagne et du Danemark) en particulier, ainsi que sur leurs relations avec les GMS.

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