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La Vendée Agricole

18/02/08
Vendée - Actualités générales

Daniel Rabiller, candidat aux municipale : Des projets à partager avec nos concitoyens

Il peut y avoir une vie après les responsabilités professionnelles. C'est ce que montre Daniel Rabiller qui cette fois se met au service de ses concitoyens de Saint-Mathurin « pour bien vivre ensemble ». Parcours.

En 1968, Daniel Rabiller ne lançait pas de pavés mais il posait sa première pierre de responsable en devenant le président du foyer des jeunes de Saint-Mathurin. Il avait alors 18 ans. Sur le terrain de foot il est aussi le « milieu de terrain » qui distribue les ballons avant de devenir responsable d'équipe et arbitre.
Son terrain de jeu s'élargit en 1975, année où il s'installe avec ses parents, investit dans le lait, commence à s'impliquer dans la Cavac et devient le secrétaire général du CDJA qu'il contribue à reconquérir au côté d'un certain Luc Guyau. Huit ans à ce poste, une longévité exceptionnelle au CDJA ! « Je n'avais pas le tempérament d'un leader syndical, confie-t-il mais j'étais curieux de tout et surtout d'économie ». Et puis cette même année il se marie avec Françoise- qui depuis est devenue aussi son associée dans le gaec.

Daniel Rabiller comprend vite. Ce que ses collègues de la coopérative remarquent également très vite. Il se retrouve donc sans délai absorbé dans le conseil d'administration puis en 1986, à 36 ans, on lui confie rien de moins que la barre de la présidence. Les temps sont agités à la Cavac qui doit faire des choix et qui est amenée tantôt à affronter des courants contraires, tantôt à réduire la voilure. Mais cet éleveur du littoral est surtout un rassembleur qui sait éviter les écueils. C'est donc tout naturellement qu'on lui confie les commandes d'autres vaisseaux, celles de l'Union des coopératives agricoles (In-Vivo) puis celles du syndicat des fabricants d'aliments du bétail.
Ses dix années d'expérience aux premiers rangs ne sont pas de trop lorsque la vache folle et les farines animales lui tombent dessus en 1996 en même temps qu'une avalanche de micros et de caméras. « A ce moment là j'ai beaucoup appris du fonctionnement de la société et de ses psychoses ».

Une expérience qui peut être mise à profit auprès de vos concitoyens de Saint-Mathurin ?

- « Oui, parce qu'en tant qu'élu de la commission territoire de la chambre d'agriculture, j'apprends beaucoup sur l'aménagement et sur la protection de l'eau. Et ça m'intéresse. Depuis longtemps d'ailleurs, mais j'avais toujours refusé de m'engager dans deux choses à la fois. Je suis maintenant à plein temps à Saint-Mathurin et comme j'ai des projets pour la commune eh bien voilà, je me présente à la tête d'une liste aux élections municipales. D'une manière générale, je pense que les agriculteurs doivent s'impliquer davantage dans la vie municipale et ils doivent cesser de vivre sur la défensive, le dos au mur. Il faut avoir des projets à partager ».

Par exemple ?

- « Saint-Mathurin, par exemple, est passée de 700 habitants il y a 20 ans à 2 000 aujourd'hui. Bon, un tel dérapage démographique, ça pourrait ne pas être grave en soi, mais ce qui est grave c'est de n'avoir rien prévu pour ça. Je ne veux pas qu'on rate ici ce qui a été raté dans les banlieues. Je m'explique : Il y a 20 ans ce village avait des valeurs, rurales. Les gens qui sont arrivés ici depuis ont d'autres valeurs. Ce qu'il faut c'est que nous ayons des valeurs communes. Or ça ça ne se décrète pas. C'est pour ça que la première mesure de mon engagement municipal consiste à rencontrer et faire se rencontrer les gens ».

Et que pourriez-vous partager ?

- « La campagne qui nous entoure d'abord. Nous les agriculteurs nous avons tendance à la considérer un peu comme notre propriété. Il va falloir évoluer là-dessus. Les gens trouvent normal, tout en habitant là, de devoir aller dans la forêt d'Olonne pour aller faire un tour dans la nature. Moi je pose la question : pourquoi notre campagne ne serait-elle pas accueillante ? Nous avons deux rivières qui longent ou traversent le territoire de notre commune : la Vertonne et la Ciboule. Pourquoi ne pas aménager leurs abords pour la promenade. J'en ai parlé aux agriculteurs de la commune la semaine dernière et j'ai été agréablement surpris de leur réaction. Ce n'est qu'un exemple mais de toute façon, il n'y a pas vraiment d'alternative. Où bien nous nous ouvrons et nous vivons bien ensemble, ou bien nous allons à l'affrontement ».

Source : vendee agricole

vendee agricole
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