Des étudiants apprennent le diagnostic du sol et le profil cultural

CA 63 BOISSIER

Les futurs ingénieurs se forment sur le terrain

Depuis plus de 10 ans, des étudiants de VetAgro Sup, après une formation en salle, appliquent sur le terrain, les connaissances acquises en matière de diagnostic du sol et de profil cultural.

Des étudiants apprennent le diagnostic du sol et le profil cultural

Appliquer les connaissances

« Nous avons une vraie volonté de rendre les étudiants acteurs. » Camille Buissière, et Nathalie Vassal, enseignantes à VetAgro Sup Clermont, racontent pourquoi après avoir détaillé lors d’une formation théorique, les tenants et aboutissants du diagnostic du sol et du profil cultural, elles emmènent leurs étudiants sur le terrain. « Notre but ? Leur faire appliquer ce qu’ils ont appris en salle sur des outils intéressants porteurs de savoir, de les mettre en situation professionnelle, ainsi qu’en lien avec le plan Ecophyto 2008. »

Apprendre sur le terrain

Ces étudiants de deuxième année en productions végétales et environnementales, explorent différents domaines : fertilité des sols, phytopathologie, rendement de la culture, travail du sol…. sous la direction d’un conseiller en agronomie qui explique et établit un dialogue avec les agriculteurs participants. Courant mai, les étudiants contribuent à creuser des tranchées de 1,20 m, qui mettront en évidence différentes couches du sol, dans des parcelles mises à disposition par des agriculteurs. Ils se rendent par petits groupes, 4 à 5 fois sur le terrain.

La Chambre d'Agriculture du Puy-de-Dôme met en contact les enseignantes avec des exploitants du réseau de FERME, qui vont ainsi bénéficier d’un diagnostic sur l'implantation de la culture, d’un conseil sur le travail du sol, donné par le conseiller « Nos étudiants voient ainsi comment procède ce conseiller, assistent aux échanges entre lui et l’agriculteur, ce qui est formateur. »

Une bonne organisation

Sur avril - début mai, leurs 2 professeurs les aident à concevoir des protocoles. Les futurs ingénieurs vont chercher des données, à partir de la météo par exemple.

« Ce travail sur le terrain leur plaît, car ils voient que la théorie débouche sur du concret. En général ils se disent étonnés, par la quantité d’informations recueillies via le profil cultural. Comme ils sont autonomes, ils trouvent leurs propres méthodes, parfois surprenantes mais efficaces, comme l’utilisation de logiciels pas vraiment prévus pour. »

Cette formation se termine par une présentation devant les autres étudiants, et par un rapport d’une quarantaine de page, que chaque groupe présente devant un jury.

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