Elvea Cantal - Puy-de-Dôme s’étend à la Haute-Loire

C. F.

Elvea Cantal - Puy-de-Dôme vient d’étendre sa reconnaissance bovine à la Haute-Loire.

Elvea Cantal - Puy-de-Dôme s’étend à la Haute-Loire

Suite à l’extension de reconnaissance d’Elvea Cantal - Puy-de-Dôme (éleveurs et acheteurs associés) comme Organisation de producteurs non commerciale (OPNC) sur la Haute-Loire dans le secteur bovin, une conférence de presse a permis fin octobre à Brioude d’expliquer les enjeux de cette opération. Parallèlement, l’Association de producteurs indépendants de viande (Apiv43) avait obtenu en mai dernier du même ministère de l’Agriculture, l’extension de sa zone de reconnaissance à l’ensemble de l’Auvergne pour sa production ovine. L’entente entre les deux OPNC leur permet aujourd’hui d’atteindre les seuils de reconnaissance requis, soit 40 000 ovins commercialisés et 5 000 UGB en bovins. “L’Apiv a des éleveurs bovins adhérents et nous souhaitons donc les informer que nous pouvons désormais leur proposer les services et filières que nous avons mis en place dans le Cantal. Pour les ovins, notre problème de seuil de reconnaissance a été résolu par l’extension régionale de l’Apiv”, expliquait Denis Costerousse, président d’Elvea 15-63.

Informer les éleveurs

L’objectif principal de la démarche est en effet de “travailler avec un collège d’éleveurs et d’acheteurs, de les suivre et les conseiller dans l’organisation des marchés”, ajoutait Gilles Malvesin, co-directeur d’Elvea 15-63. “Par exemple, précisait Denis Costerousse, pour le Veau sous la mère, nous souhaitons de plus en plus travailler sur cette filière dans le Cantal et partager notre expérience avec la Haute-Loire. Sur le maigre, notre devoir est d’apporter de l’information sur l’évolution des marchés. Aujourd’hui, le marché est surtout tourné vers l’Italie, et les éleveurs vont être appelés à orienter leur production vers des animaux plus lourds, voire engraissés. Notre action est donc d’apporter des informations en matière d’orientation des prix pratiqués à une semaine N+1, quels que soient les produits.” Il s’agit en résumé de “la création d’une nouvelle dynamique pour les éleveurs et les acheteurs et c’est bien là le but d’une organisation de producteurs non commerciale beaucoup plus forte.” Un autre objectif est aussi de “convaincre les éleveurs qui ne sont adhérents à aucune organisation de producteurs et qui n’ont pas de références, que notre système correspond à une organisation intéressante pour eux et de réunir ainsi dans nos rangs de plus en plus d’éleveurs, tout en respectant les choix de commercialisation de chacun”. Des éleveurs dont “les principales demandes concernent les cotations : quels choix d’animaux, quels marchés et à quel moment… De même que les filières de qualité. Organiser et orienter les productions pour les valoriser, c’est notre travail”, complétait évelyne Boulet, présidente de l’Apiv.

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.

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