Energies renouvelables : Valtra teste un tracteur alimenté au biogaz

Le moteur bi-carburation diesel-biogaz est développé sur un Valtra N101 de 110 ch. Le biogaz fournit 70 à 80 % de la puissance totale, avec une autonomie de 3 à 4 heures de travail.

Huile végétale pure, électricité, hydrogène, éolienne embarquée : les sources d'énergie alimentant les automoteurs agricoles se multiplient. Le constructeur Valtra apporte sa contribution à la recherche d'énergies renouvelables en développant un moteur bi-carburation, acceptant le gazole et le biogaz. Ce moteur a été mis au point par Agco Sisu Power, la division moteur du groupe Agco auquel appartient la marque finlandaise Valtra. Encore en phase de test en Suède, ce moteur est développé sur un tracteur Valtra N101 de 110 ch.

Injection électronique automatisée

Le moteur bi-carburation fonctionne comme un moteur diesel conventionnel. Le gaz est injecté lors de la phase d'admission dans la chambre de combustion. La combustion se produit quand une faible quantité de gazole est injectée dans le cylindre. Les injections de biogaz et de gazole ont leur propre module de contrôle électronique Common Rail. Ainsi paramétré, le biogaz fournit 70 à 80 % de la puissance du tracteur, le gazole assurant le relais une fois la réserve de biogaz consommée. Fixé au châssis sur le côté droit du tracteur, le réservoir de biogaz d'une capacité de 170 l sous 200 bars équivaut à environ 30 l de gazole, procurant une autonomie de 3 à 4 heures de travail.

Le réservoir de 170 l de biogaz, sous 200 bars de pression, équivaut à environ 30 l de gazole, procurant une autonomie de 3 à 4 heures de travail (Doc Valtra)

Le réservoir de 170 l de biogaz, sous 200 bars de pression, équivaut à environ 30 l de gazole, procurant une autonomie de 3 à 4 heures de travail (Doc Valtra)

 

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