Gestion : Un CER plus ouvert, plus communiquant

Renaud Saint-André

Gestion : Un CER plus ouvert, plus communiquant

L'association de gestion, ouverte à l'agriculture mais aussi à d'autres activités, veut mieux se faire connaître.

Depuis à peine plus d'un an, l'association de gestion et de comptabilité du Cantal, CER France (anciennement CGA-15), n'est plus exclusivement agricole. Elle compte aussi autour de 350 adhérents commerçants et artisans, essentiellement issus de l'antenne départementale de l'association de gestion comptable d'Auvergne ; branche qui aujourd'hui n'existe plus.

“Accompagner l'agriculteur”

Une ouverture qui tient sans doute à une question de survie. Les exploitations sont de moins en moins nombreuses et le phénomène des sociétés (de type Gaec) va croissant, limitant de fait le nombre d'adhésions. Même si elle cible désormais l'ensemble des très petites entreprises, l'association, devenue membre de l'ordre des experts comptable, sait combien elle doit à l'agriculture, son coeur de cible. “Nous avons encore beaucoup de choses à faire ensemble”, a estimé le président, Jean-Marc Delbos, lors de la dernière assemblée générale, le 23 avril. Il en a aussi profité pour rappeler son attachement à convaincre les jeunes qui s'installent de rejoindre le CER France. M. Delbos précise que le rôle de sa structure n'est pas de “déresponsabiliser l'agriculteur”, mais de “l'accompagner” alors qu'il “garde le choix et la responsabilité de ses décisions”.

3140 exploitations adhérentes

Mais pour réussir ses nouvelles ambitions, l'association a besoin de mieux se faire connaître. Le président en convient, en soulignant la nécessité de communiquer avec les agriculteurs et avec l'extérieur. “Nous sommes une entité de plus de 3 000 adhérents qui emploie plus de 100 salariés sur cinq sites dans le département et... personne ne nous connaît”, constate-t-il. Une discrétion à laquelle le CER compte bien mettre un terme, s'appuyant sur la satisfaction de celles et ceux qui leur font confiance pour leur comptabilité, mais aussi pour le volet conseil fiscal (optimisation des dispositifs légaux) et économique (accompagnement dans les objectifs d'investissement ou de développement).

Source journal L'Union du Cantal »

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