GROUPE : « Comment répondre aux évolutions des exploitation ? »

Vendée agricole Rédaction

Vincent Douillard, président de la section Vendée de l’Union des Cuma
Vincent Douillard, président de la section Vendée de l’Union des Cuma -(c) vendée agricole

L’Union des Cuma Vendée tenait son assemblée générale jeudi 30 janvier à Challans autour du thème « Ose ta Cuma @venir ». Entretien avec Vincent Douillard, président de la section Vendée de l’Union des Cuma.

L’assemblée générale, étape importante pour l’Union ?

C’est un moment fort de l’année. 300 personnes étaient présentes pour faire le point sur l’activité et les actions de 2013. On pense notamment au travail autour de la formation de responsables de Cuma. C’est un axe sur lequel nous travaillons beaucoup.

Autre moment fort de l’année : le transport tour. A cette occasion, nous avions réuni des constructeurs de remorques autour de différents thèmes tels que le transport, la consommation ou encore l’éco conduite.

Pour cette assemblée générale, nous avons souhaité aborder le thème de l’avenir des Cuma. C’est l’occasion de faire un état des lieux avec les responsables de Cuma. Où veut-on aller ? Dans cinq ans, qu’est-ce que sera une exploitation ? Que seront les Cuma ? Comment les Cuma répondront aux évolutions des exploitations ? C’est à ce type de questions que nous avons essayé de répondre. Les Cuma doivent réellement anticiper l’avenir.

 

Ce qui explique notamment les démonstrations de matériels de précision que vous avez mis en place ?

C’est important. Le matériel de précision fait partie l’un de nos centres d’intérêts. On constate que bon nombre de groupes tracteurs sont susceptibles d’être équipés. Et justement, ce matériel moderne et électronique peut être vulgarisé à tous par l’intermédiaire des Cuma.

 

L’avenir en Cuma d’ici cinq à dix ans ?

La grosse problématique que nous constatons aujourd’hui, via les témoignages notamment, est le manque main d’œuvre. Pourtant, c’est un point que nous abordons plutôt sereinement. En Vendée, il y a actuellement 69 équivalents temps plein en CDI. Demain, pour venir au service de l’agriculture, il en faudra beaucoup plus. Je pense notamment à tout ce qui est conduite d’engins équipés de GPS, il faudra des conducteurs spécialisés. Peut-être une voie d’avenir ?

Egalement, toute la partie travaux d’élevage. N’y aura-t-il pas besoin de quelqu’un pour manier une désileuse automotrice en Cuma ?  Pour effectuer les travaux de labour au champ ? Ca peut-être ça comme autre chose mais nous nous y préparons. Et pour que cela fonctionne, il faut une structure solide et compétente.

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