Nos rencontres d’automne : les bénéfices de la « boîte à outils GDS Creuse »

Marien BATAILLE - Christian PETIT - Christophe LE MAUX - Dr Didier GUERIN

Nos rencontres d’automne : les bénéfices de la « boîte à outils GDS Creuse »

Réunions cantonales GDS Creuse => Du 12 au 26 novembre, GDS Creuse vous donne rendez-vous pour ses 12 réunions d’information. Notre objectif est de faire qu’elles soient des lieux de rencontre, d’échanges avec une participation élevée.

Nos rencontres d’automne : les bénéfices de la « boîte à outils GDS Creuse »

« Vous avez de bons outils, ilsdemandent à être mieux connus pour être plus utilisés »… Prononcée àplusieurs reprises au cours du cycle de rencontre des délégués cantonaux ennovembre 2012, cette phrase va constituer le socle de nos réunions. Cet articlevous donne quelques indications sur les bénéfices de nos principaux outilsdéveloppés et mis à votre disposition en coopération avec vosvétérinaires. 

BVD, une division par trois du nombre de cheptels avecdes cas cliniques… une vaccination des génisses avant la 1ère mise àla reproduction à amplifier !

Le virus BVD circule largement chez nous. L’enquête régionale (2002/2004) avait montréque 8% des cheptels se contaminaient par an avec 90% des élevages contaminés sanssignes, mais 10% avec des atteintes de faible à catastrophique. La maîtrise despoints à risque limite fortement les impacts. Depuis la mise en place duplan régional de prévention des symptômes de BVD en 2002/2003, le nombre decheptels identifiés avec des cas cliniques a été divisé par trois. L’étude desélevages fortement atteints montre que dans plus de 50% des cas, l’isolementdes introductions et, surtout, la vaccination systématiques des génisses avantla 1ère mise à la reproduction auraient permis d’éviter ce graveépisode clinique de BVD (cf. article du 02/11/2012).

Paratuberculose,rapidité d’intervention, vigilance et constance dans le plan d’assainissement…clés du succès !

La paratuberculose présente un impactsanitaire et économique important et grandissant dans les élevages atteints. Nos30 ans d’expérience montrent une durée moyenne du plan d’assainissement de 7ans avec de fortes variations. Notre analyse des évolutions montre que deuxéléments primordiaux influent fortement sur cette durée : la rapidité demise en place de l’assainissement et le respect strict de l’ensemble desmesures de maîtrise sanitaire des risques de contamination au sein del’effectif (cf. article du 27/09/2013).

Diarrhéesnéonatales, une approche globale nécessaire… des résultats durables !

Notre plan « diarrhées néonatales » repose sur uneapproche globale. Après un bilan de la situation, les agents infectieux, letransfert immunitaire et le statut nutritionnel des mères sont explorés. Laconfrontation des résultats d’analyses et des facteurs de risque recensés aucours d’un audit aboutit à un plan d’action élaboré en pleine concertation avecl’éleveur. 22 élevages engagés dans ce plan ont fait l’objet d’une enquête etd’un bilan. La tendance générale observée est une très nette amélioration. Tout élevage soumis à une problématique de diarrhées dispose donc aujourd’huide moyens de prévention et de lutte adaptés qui ont montré leur efficience dansles cheptels atteints.(cf. articles des 23/11/2012 et 18/01/2013).

Avortements,avec le diagnostic direct, 4 fois de plus de chances d’obtenir un résultat decertitude… une méthodologie stricte à appliquer !

La réalisation d’undiagnostic direct adéquat multiplie par quatre le nombre de chances d’obtenirun résultat de certitude. Mis en place en 2012, cette méthodologie a été utiliséedans plus de cent élevages creusois. Pour 1/3 des cas, une pathologie a étéidentifiée. Trois éléments conditionnent le taux d’élucidation : laprécocité d’intervention, la présence de l’avorton et les recherchescomplémentaires. L’application d’un protocole « avortements répétés »avec une méthodologie stricte donne des résultats « favorables » dansplus de 60% des cas (cf. article du 18/10/2013).

Parasitisme,un plan de lutte à définir annuellement… avec l’apport du kit diagnostic « grande douve –paramphistome » !

La gestion destrématodes se base sur le poids pathogène de chaque parasite en intégrant lecycle des parasites, les interférences hôte/parasite/environnement. Le planantiparasitaire se définit annuellement à partir des observations effectuées,du cycle de pâturage réalisé par chaque lot, des traitements réalisés et del’utilisation des moyens de diagnostic. Dans les cheptels où il a été utilisé,le kit diagnostic « grande douve –paramphistome » a permis la rationalisation du plan antiparasitaire avecle plus souvent un recentrage sur la grande douve et parfois l’arrêt detraitement contre les trématodes (cf. article du 14/12/2012).

Nos rencontres d’automne : les bénéfices de la « boîte à outils GDS Creuse »

La « Sanitaire’Attitude » et la « boîte à outils GDS Creuse » pour un troupeausain, sûr et rentable… rendez-vous du 12 au 26 novembre pour échanger !

De 1953 à 2013, en 60 ans, l’action de GDSCreuse s’est orientée d’une lutte contre les maladies contagieuses vers la« Sanitaire’ Attitude ». Cette dernière associe bilan, analyse,apport de garanties, protection avec les outils disponibles, notamment la «boîte à outils GDS Creuse » (cf. article du 04/10/2013). Elle participe aurenforcement de notre coopération pour un troupeau sain, sûr et rentable. Dansle baromètre agricole Terre-net/BVA, les agriculteurs indiquent que lesorganisations les plus utiles pour eux sont l’INRA (87%), l’Institut duVégétal (84%) et les GDS (74%) devant l’Institut de l’Elevage (73%).

Rencontrons-nous du 12 au 26 novembre pouréchanger. Rappelons que le contenu de chaque session sera fonction de vossouhaits qui seront recueillis à chaque début de réunion. Venez donc nombreuxet faites-nous part de vos besoins !

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