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Politique Agricole Commune : La parole est au terrain

SC

Michel Barnier a rendu public un document chargé d'orienter le débat au sein de la profession agricole sur l'avenir de la Politique Agricole Commune après 2013. Document qui sera débattu dans les chambres d'Agriculture.

Le ministère de l'Agriculture a décidé de soumettre ce document, intitulé « vers une nouvelle politique agricole commune », aux débats qui doivent se dérouler dans les chambres départementales d'agriculture entre le 30 janvier et le 11 février. A la suite de ces débats, la France fera connaître sa position sur le Bilan de santé de la PAC et ses souhaits pour l'après-2013, au cours du mois de mars.

Quatre impératifs ont été fixés par le Gouvernement français : «Renforcer la préférence communautaire», «Stabiliser les marché», «Maintenir un budget ambitieux pour la PAC» et «Assurer une action ciblée en faveur d'une agriculture durable».

Priorité au premier pilier

Les priorités ouvertes au débat sont de deux ordres «Adapter les instruments de la PAC» à la nouvelle réalité des marchés agricoles caractérisés par une très grande volatilité et «préserver au-delà de 2013 le soutien à l'agriculture». Sur cette base, les propositions sont :

• Renouveler des instruments communautaires de gestion de marché à travers l'adaptation des mécanismes communautaires existants, le développement de nouveaux outils de gestion des risques climatiques et sanitaires ainsi qu'une responsabilisation des filières,
• Consolider les bassins de production les plus fragilisés et en particulier les ovins, le lait de montagne et l'agriculture biologique.
• Trouver la complémentarité entre le premier et le second pilier en limitant le transfert.
• Préserver dans la durée le soutien à l'agriculture en anticipant les évolutions prévisibles de 2013.

« Ces priorités traduisent la volonté de la France de consolider la PAC, au niveau du 1er pilier, dans son objectif d'un développement durable de l'agriculture » précise le document. La France demandera donc la possibilité d'utiliser le premier pilier, grâce à un prélèvement sur toutes les aides couplées et découplées, pour instaurer un dispositif de gestion des risques climatiques et pour maintenir une activité de production dans les territoires.

Pour lire le document en entier, voir le document joint.

Pièces jointes

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