Un bâtiment fonctionnel pour assurer l’avenir de l’éleveur laitier

CA 63 BOISSIER/ ROCHE

Un bâtiment fonctionnel pour assurer l’avenir de l’éleveur laitier
Didier Thuaire directeur de la Société Fromagère du Livradois, invite les éleveurs à participer aux journées portes ouvertes bâtiments, organisées entre le 30 octobre et le 7 novembre 2013 en Livradois-Forez et Dore-Bois-Noirs.

Didier Thuaire directeur de la Société Fromagère du Livradois à Fournols, dresse un tableau de la production laitière, évoque la nécessité pour les éleveurs de bénéficier d’outils adaptés, pour faire face à la donne économique.

Des réalisations variées à visiter lors de portes ouvertes

Un bâtiment fonctionnel pour assurer l’avenir de l’éleveur laitier

 

Lait

  • Trois heures de travail en moins chaque jour grâce à la salle de traite rotative. (Courpière – 31 octobre à 10 h).
  • Transformation d’aire paillée en logettes-tapis + agrandissement. (Celles sur Durolle – 31 octobre à 14 h).
  • Agrandissement bâtiment logettes sur caillebotis +mise aux normes. (Saillant - 5 novembre à 14 h).
  • Nurserie indépendante de 68 places équipée de rideaux amovibles, brumisateur, DAL et cage d’écornage. (Chaumont le Bourg - 5 novembre à 14 h).
  • Un concentré d’astuces et d’équipements : séchage en grange tapis d’alimentation, repousse fourrage, pailleuse suspendue, pente paillée... (Saint Quentin/Sauxillanges – 7 novembre à 14 h).
  • Robot de traite : moins de contrainte de traite et gain de temps et de lait. Zéro pâturage. (Manglieu – 7 novembre à 14 h).
  • Séchage en grange + reprise de fourrage par distributrice. Photovoltaïque. (Saint Genès la Tourette – 7 novembre à 14 h).

Allaitant

  • Aire paillée + stalle. Parc à veaux + box de vêlage avec couloir de service. Pompe doseuse. (Trézioux – 30 octobre à 14 h).
  • Photovoltaïque. (Paslières – 30 octobre à 14 h)

lire programme détaillé en pièce jointe

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Qui dit lait dit éleveur

« Notre société cherche du lait, nous sommes un peu déficitaires. Or on se doit de maintenir et de développer le tonnage en AOP comme la fourme d’Ambert, le Saint-Nectaire… C’est l’économie de nos territoires qui est en jeu. »

Didier Thuaire directeur de la Société Fromagère du Livradois, souligne la corrélation évidente à ses yeux : « s’il faut du lait, il faut des agriculteurs, des bâtiments adaptés. »

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La nécessaire modernisation des bâtiments

« Les fermes deviennent de plus en plus grosses. D’où l’intérêt d’avoir des bâtiments, de la modernisation. Il faut des outils pour obtenir de meilleures conditions de travail. Les agriculteurs qui bénéficient de bâtiments efficaces ont moins la tête dans le guidon. On constate une amélioration de la qualité du lait, quand on a un bâtiment fonctionnel. » Il fait appel à la capacité des éleveurs à se projeter dans l’avenir : « ils doivent agir comme des chefs d’entreprise, car ils vont être de plus en plus confrontés à la volatilité des prix du lait et des matières premières pour produire. »

Un bâtiment fonctionnel pour assurer l’avenir de l’éleveur laitier

La nécessité d’aider les éleveurs

Il se dit inquiet de l’arrêt pur et simple d’élevages laitiers, du passage de certains d’entre eux à l’élevage allaitant.

Une raison pour laquelle, Didier Thuaire milite pour la conservation d’aides comme le PMBE (Plan de modernisation des bâtiments), se félicite de l’excellent impact des PDL (plans de développement lait), qui ont permis à de nombreux laitiers, notamment en Livradois-Forez, de moderniser leurs installations.

Il conclut : à propos de la Pac : « faire attention à son impact. Elle doit être favorable aux laitiers pour garder une production dans nos zones rurales. Il faut un soutien pour avoir une filière forte. »

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Commentaires 4

martine

On échange didier ,je prends ta place et j’augmente un peu le prix du lait ,de façon à faire respirer les éleveurs et les étables . Et toi , tu investis dans une étable à 1000 vaches , pour produire du lait à bas cout et tu fait le travail en" bon chef d’entreprise" .

bisounours

Et si les laitiers gagnez simplement et correctement leur vie dans leurs bâtiments actuel ? Sans les décourager ? En clair , un prix d'achat du lait , au prix de revient (main d’œuvre comprise) TROP SIMPLE pour l'éleveur et pour le contribuable .. La solution : ceux qui arrêtent doivent être remplacer par des éleveurs encore plus motivés : 400000 L + 800000 L des 2 voisins qui ont arrêtés = 1200000 L , BON COURAGE . Des "chefs d'entreprises" qui investissent sans qu'ils aient la maitrise de facturer leurs prix de vente eux même , en dehors des paysans , cela n'existe pas . Mr DIDIER cherche pigeon ?

JP

meme probleme en lait de brebis les jeunes ne veulent plus se poser les contraintes de la traite

re52

Nous sommes les derniers survivants laitiers dans notre zone de polyculture élevage.Faite traire un jeune aujourd'hui.Quand les retraités(OSS.ouvrier sans salaire)ne trairont plus,les charrues sortiront très vite.

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