Le coût de la sécheresse sur prairies estimé à près de 242 millions

Le coût de la sécheresse sur prairies estimé à près de 242 millions

Le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) estime le "coût définitif de la sécheresse sur prairies" à 241,7 millions d’euros, indique le ministère de l'Agriculture.

Le CNGRA s'est prononcé jeudi sur le bilan définitif des pertes liées à la sécheresse. Le Comité a donné un avis favorable aux demandes présentées et le coût définitif de la sécheresse sur prairies s’élève à 241,7 millions d’euros.

Le Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) "versera aux agriculteurs le solde des indemnisations liées à la sécheresse avant début février", précise le communiqué.

Les taux de perte définitifs sur les prairies qui avaient été plafonnés pour le paiement des acomptes sont en augmentation dans la majorité des départements, traduisant ainsi, estime le ministère « l’ampleur de cette sécheresse ». En revanche les pertes sur le maïs ensilage ont été revues à la baisse compte tenu des récoltes.

Ces indemnisations s'ajoutent au report des échéances de prêts contractés par les éleveurs dans le cadre du plan de soutien exceptionnel à l’agriculture, au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties, ainsi que le versement anticipé de 3,7 milliards d’euros d’aides de la PAC, souligne le ministère.

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  • Huit départements (Calvados, Doubs, Finistère, Jura, Moselle, Orne, Haute-Saône, Somme) partiellement ou totalement reconnus au titre des calamités agricoles au cours des précédents réunions du CNGRA, ont demandé, au regard de l’évolution des conditions climatiques une "déreconnaissance totale".
  • Dix départements (Eure, Ille-et-Vilaine, Haute-Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Yonne) ont demandé à exclure certaines zones reconnues lors de précédents CNGRA.
  • Huit départements (Hautes-Alpes, Aveyron, Cantal, Hérault, Haute-Loire, Lozère, Puy De Dôme, Tarn), ayant bénéficié d’une reconnaissance lors de précédents CNGRA, ont demandé un "élargissement de leur zonage".
  • 39 départements, déjà partiellement ou totalement reconnus, n’ont pas modifié le zonage (Aisne, Allier, Ardèche, Ariège, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Côte dOr, Creuse, Dordogne, Eure-et-Loir, Gard, Haute-Garonne,  Gers, Gironde, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Maine et Loire, Nièvre, Nord, Oise, Haut-Rhin, Rhône, Saône-et-Loire, Sarthe, Deux-Sèvres, Tarn-et-Garonne, Vaucluse, Vendée, Vienne, Haute-Vienne, Territoire de Belfort).
  • Enfin, cinq départements (Corse du Sud, Haute Corse, Drôme, Isère et Savoie) ont présenté pour la première fois une demande de reconnaissance.

Source Ministère de l'Agriculture

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