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Rayon lait en supermarché.

Les industriels français et la grande distribution vont travailler l’attractivité du rayon lait conditionné pour dynamiser la consommation. (J.-C. Gutner)

10/10/11
Bovins lait

Légère accalmie sur le marché du lait de consommation

La bonne conjoncture pour les produits industriels et les fromages donne un peu d’air aux industriels.

Les importations en provenance d’Allemagne amorcent un repli depuis juin. « Les Allemands vendent beaucoup de fromages sur la Russie, des produits industriels à l’export… La conjoncture fait qu’ils peuvent vendre du lait spot plutôt que du lait de consommation », indique Gérard Calbrix, économiste à Atla. Pour le reste, la bagarre est toujours vive entre la coopérative allemande la Müh et les industriels français. Aujourd’hui, l’écart entre les prix du lait français et allemands joue peu.

Une guerre des prix toujours vive

« La Müh s’accroche au marché lait de consommation. La distribution française veut garder un concurrent de plus face à Lactalis et Sodiaal. Les industriels français se battent sur les prix. Dernièrement, ils ont relâché sur les tarifs à la distribution », résume Gérard Calbrix.

Si on ajoute à ce contexte une baisse de la consommation, on obtient une baisse des fabrications de lait conditionné, et à l’inverse, une hausse de celles de fromages de commodité et de produits industriels, pour lesquels la conjoncture est bonne.

Rendre le rayon laits conditionnés plus attractif, est la principale solution citée par les industriels français et la grande distribution pour redynamiser la consommation. Pour ce qui est des laits « locaux » — Lait d’ici, Laits régionaux de Sodiaal… —, ils font leur place, mais ne prendraient pas tant que cela, selon Gérard Calbrix. Autre piste : se diversifier dans d’autres produits. « On a perdu la valeur sur le lait, qui se vend au même prix qu’une eau minérale. C’est notamment lié au développement du lait UHT. Mais recréer des habitudes de consommation du lait frais, c’est un travail de très long terme. Dans l’immédiat, le marché porteur, c’est celui des produits industriels de commodité », confie Joël Adam, responsable amont de Coralis. 

Costie Pruilh

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