En Turquie, encore de nombreuses parts de marché pour les produits importés

François d'Alteroche - Réussir Bovins Viande Novembre 2012

En Turquie, encore de nombreuses parts de marché pour les produits importés
Chargement de taurillons sur un cargo dans le port de Sète, à destination de la Turquie. © Port de Sète

Pourtour méditerranéen. Le Liban et la Turquie représentent les deux principaux clients de l’Union européenne. Mais il existe de nouveaux débouchés comme l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.

« Nous sommes consultants pour la mise en place de projets relatifs à la production bovine (lait et viande), expliquent Bekir et Ahmet Erenoglu, consultants pour l’agriculture en Turquie et importateurs d’animaux d’élevage. Nous fournissons également des animaux aux éleveurs intéressés. »

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Bekir et Ahmet Erenoglu, consultants et importateurs en Turquie.© F. d'Alteroche

Les élevages laitiers se développent principalement dans le Sud-Est de la Turquie, les allaitants, davantage dans la partie centrale, plus montagneuse. « Pour l’instant, les animaux proviennent essentiellement d’Autriche (mixtes type Simmental) et des Pays-Bas (Holstein). Il n’est pas encore possible d’importer de France des génisses d’élevage. »

Les volumes de lait et de viande produits dans les élevages turcs progressent régulièrement mais moins que la consommation, laissant ainsi, de belles parts
de marché pour les produits importés. Les prix des animaux finis sont attractifs pour les éleveurs turcs mais très fluctuants, en raison des importations et en particulier de celles d’animaux vivants destinés à l’abattage.

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