La robe acajou, très tendance au Sommet

Marie Renaud

La robe acajou, très tendance au Sommet
Après les bourrettes et les laitonnes hier, ce sera aujourd’hui au tour des vaches et des taureaux

La salers promène sa rusticité dans les allées du hall bovin durant les trois jours du sommet. 450 animaux prennent part au national.

A entendre le tintement des cloches qui assourdissent le Hall 3, on se croirait presque sur les monts du Cantal, les grands espaces en moins. La première partie du concours national Salers a vu se succéder sur le ring bourettes (génisse de un à deux ans), doublonnes (vaches de deux à trois ans) laitières et allaitantes et vaches de cinq ans et plus. Avant de voir débouler aujourd’hui les sections vaches et taureaux. En tout, 450 animaux s’affrontent sur les trois jours.

« Dormez tranquille, élevez salers »

Devant un public d’éleveurs et de novices, Bruno Faure, directeur du Groupe Salers Evolution dénude « sa » race pour en présenter les plus beaux contours : « Avec 210 000 vaches mères, dont 100 000 dans le Cantal, notre race présente des qualités d’élevage et de vêlage indéniables ». Pour cause, avec un taux de 99 % de vêlage facile, la Salers présente naturellement de « remarquables aptitudes ».

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien, que la race à fort gabarit comme la charolaise viennent piocher des vaches salers pour leurs impressionnants taureaux. Une race simple à élever et malléable : « Aujourd’hui, nos marchés se situent aussi bien en Allemagne qu’au Portugal, preuve de sa capacité d’adaptation », commente Lionel Duffayer, président de Salers Evolution. A l’entendre, la Salers est la race rêvée des éleveurs en quête de sérénité. Possible si l’on s’en réfère à l’ancien slogan qui disait « Dormez tranquille, élevez salers » …

Source Le Quotidien du Sommet de l’Elevage

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