Suites du Sommet de l’Elevage: de riches échanges sur le stand GDS - Farago

Dr Didier GUERIN

Stand GDS – filiales de services => Au Sommet de l’Elevage du 02 au 04 octobre, les GDS et leurs filiales de services ont été heureux de vous recevoir dans un plein esprit de convivialité et d’échanges professionnels.

De riches échanges autour du jeu-concours GDS/Farago

Suites du Sommet de l’Elevage: de riches échanges sur le stand GDS - Farago

Un jeu-concoursétait proposé pendant toute la durée du Sommet de l’Elevage. Le bulletin departicipation, fourni sur le stand, a permis d’aborder des questionsessentielles, de manière simple et illustrée.

Une large participation avec un périmètre étendu

Parmi les centainesde personnes qui ont fait halte sur notre stand, 327 éleveurs ont produit unbulletin du jeu-concours conforme pouvant participer au tirage. Le périmètregéographique s’est avéré très large. 39 départements ont été répertoriés (01,03, 07, 12, 15, 16, 18, 19, 21, 23, 24, 25, 26, 32, 36, 38, 39, 42, 43, 45, 46,47, 48, 54, 58, 59, 61, 62, 63, 64, 69, 70, 71, 77, 78, 81, 86, 87, 89). 2éleveurs algériens et 1 éleveur marocain ont complété ce panel !

Auvergne, Limousin et Rhône-Alpes chanceux au tirage ausort

Comme indiquédans le règlement intérieur, le tirage au sort à eu lieu le vendredi 04 octobreà 17h00, il a donné le résultat suivant :

1erlot : Kit de vêlage (Kerbl) : 23 136 711 – CONILLEAU Nicolas

2èmelot : Poste de clôture (Patura) : 63 048 085 – LEDIEU Bernard

3èmelot : Destructeur d’insectes (BRC) : 43 162 025 – EARL DESTRAVERSES

4ème lot : Bidon Keno Cox (Cid-Lines):42 274 096 – GAEC de la Goutte

5ème lot : Bidon Virocid (Cid-Lines) :15 216 045 – GAEC BARRES

Leslots vont être remis aux heureux gagnants par les GDS ou leurs filialescorrespondantes.

Suites du Sommet de l’Elevage: de riches échanges sur le stand GDS - Farago

Le Sommet de l’Elevage constitue un rendez-vous professionnel incontournable pour tous les acteurs de l’élevage. Comme chaque année, en tant qu’experts sanitaires au service de tous les élevages et professionnels de l’hygiène, les GDS et leurs filiales de services  ont été heureux de recevoir plusieurs centaines d’éleveurs sur leur stand. Sont présentées ci-dessous les réponses à quelques questions intervenues de manière régulière.

Comment sont organisées les prophylaxies dans chaque département, quelles obligations pour les ateliers d’engraissement ?

Dans le cadre des délégations de missions de service public, par convention, l’Etat confie aux GDS des missions administratives portant sur la santé animale, notamment la surveillance sanitaire (prophylaxies collectives et contrôles à l’introduction) des exploitations bovines au regard de la brucellose, tuberculose, leucose et l’édition ainsi que la mise à disposition des attestations sanitaires à délivrance anticipées (ASDA). Suivant le type d’atelier (laitier ou allaitant), l’espèce, les départements, les délégations et le fonctionnement sont différents, chaque éleveur est donc invité à contacter son GDS. Pour les ateliers d’engraissement hors-sol etisolés du cheptel naisseur, l’atelier peut être dérogataire avec des dérogations dans les contrôles, les bovins sont alors sous ASDA jaune. Consulter saDD(CS)PP pour connaître les conditions d’atelier dérogataire.

Comment connaître le statut IBR d’un cheptel ? Comment connaître la situation d’un troupeau par rapport à d’autres garanties ?

Pour connaître l’appellation IBR d’un cheptel, un site national mis à jour en continu est disponible à l’adresse suivante : www.qualite-sanitaire.org,onglet sanitaire/017 Recherche des élevages qualifiés/département. Ce site est en lien sur certains sites départementaux comme www.gdscreuse.fr.Sur certains de ces sites, vous pouvez également retrouver la liste des cheptels sous apports de garantie paratuberculose par département.

On entend de plus en plus parler de biosécurité, à quoi cela correspond ?

La biosécurité comprend l’ensemble des mesures prises pour protéger les élevages de l’introduction de nouveaux agents infectieux. Elle associe, d’une part, la biosécurité externe qui vise à empêcher et/ou à limiter l’introduction de nouvelles souches microbiennes,virales ou parasitaires dans l’élevage et, d’autre part, la biosécurité interne constituée de mesures visant à réduire la propagation des germes à l’intérieur de l’élevage. Ce sont des mesures essentielles à suivre pour obtenir une prévention efficace.Elle relève du bon sens et n’est pas onéreuse. Lorsque les mesures de biosécurité ne sont pas respectées, on risque de passer plus de temps et dépenser plus d’argent à essayer de régler le problème quand il survient. Les mesures de biosécurité concourent à apporter une protection globale et non contre une seule maladie.

Quelles sont les principales composantes de la biosécurité ?

La biosécurité passe par la maîtrise des risques de contamination à trois niveaux :

· Allotement (ne pas mélanger les tranches d’âges différents) et isolement des malades.

· Prévention vis à vis des intrants : contrôle et isolement des animaux introduits,précautions par rapport aux visiteurs, désinfection des matériels en commun,vérification de la qualité de l’eau d’abreuvement.

· Nettoyage, désinfection,désinsectisation et dératisation des locaux d’élevage.

Quelles sont les principales mesures de biosécurité à mettre en place à l’approche de l’hiver ?

En cette saison, les principales actions peuvent être les suivantes :

· Si une pathologie était présente la saison passée et que la désinfection n’a pas encore été réalisée, l’effectuer après un nettoyage le plus complet possible et rapidement afin de bénéficier du vide sanitaire.

· L’automne constituant une période très favorable pour la présence et la multiplication des rongeurs dans les bâtiments, actualiser son plan de dératisation.

· En cas d’utilisation d’eau d’abreuvement de source, de captage ou de toute autre origine hors réseau, penser à une analyse d’eau.

Pour affiner votre plan d’action (choix du désinfectant, contrat de dératisation, méthodologie d’analyse d’eau…), n’hésitez pas à contacter votre GDS ou sa filiale de services (Farago) pour leurs apports techniques et financiers.

· Commencer à préalloter, notamment pour les cases de stabulation recevant les couples mères/veau afin de ne pas avoir plus de 3 semaines d’écart d’âges des veaux dans chaque case. Pour faciliter cette opération, un diagnostic de gestation sur certaines vaches peut être nécessaire, contactez votre vétérinaire.

Qu’est-ce que l’antibiorésistance et que peut-on faire nous éleveurs ?

Les antibiotiques, substances naturelles ou de synthèse actives sur les bactéries,agissent sur des maladies d'origine bactérienne. Rappelons qu’ils n’ont aucune action contre les virus. L'antibiorésistance est le phénomène naturel de défense des bactéries face à l’action exercée par l’antibiotique. Certaines bactéries, auparavant sensibles à un ou plusieurs antibiotiques, deviennent résistantes à ce(s) antibiotique(s). Préserver l’efficacité des antibiotiques existants est donc une priorité car ils sont indispensables à la santé humaine et animale. « Le planécoantibio2017 » renferme 5 axes et 40 mesures. Pour en savoir plus,consultez le zoom écoantibio sur www.agriculture.gouv.fr.Ce plan mobilise les éleveurs des différentes filières, les vétérinaires,les scientifiques, les laboratoires pharmaceutiques, les pouvoirs publics et tout propriétaire d'animal de compagnie. Pour les filières d’élevage, l’action est orientée vers le suivi des mesures de prévention, les formations sur le bon usage des antibiotiques et la biosécurité, l'amélioration des pratiques d’élevage. L’approche collective du troupeau, que nous prônons en relation avec les vétérinaires s’intègre pleinement dans le plan écoantibio2017 par la large prévention des pathologies qu’elle permet, et, donc, la forte diminution des traitements qu’elle engendre.

Un renforcement de la coopération qui se poursuit pour« un troupeau sain, sûr et rentable », des échanges à prolonger au cours de l’année avec vos GDS et filiales

Cette présence et ces échanges participent à mieux connaitre l’approche collective du troupeau au niveau départemental (inter-cheptels) comme au niveau de chaque élevage. Les GDS poursuivent leur investissement pour être toujours reconnus, par l’ensemble des partenaires et dans l’intérêt des éleveurs, comme le référent sanitaire collectif en santé animale. L’approche collective se développe en relation avec les vétérinaires. Cette coopération historique s’amplifie et se renforce avec comme orientation principale pour l’éleveur : « un troupeau sain, sûr et rentable ». N’hésitez pas à nous contacter.

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