Production de fourrages : Grâce à la prairie, les élevages sont de haute valeur environnementale

Damien Hardy

« Les élevages de ruminants français présentent plutôt de bonnes performances environnementales » affirmait André Le Gall de l'Institut de l'élevage aux journées de printemps de l'Association française pour la production fourragère (AFPF). Une large part des exploitations d'herbivores pourraient prétendre au futur label « haute valeur environnementale » en cours de définition suite au Grenelle de l'environnement. Pointés du doigt pour leurs émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre, les ruminants sont aussi les premiers utilisateurs des prairies qui, elles, stockent du carbone et séquestrent ainsi une partie du CO2 atmosphérique, autre gaz à effet de serre.

Une large part des exploitations d'herbivores pourraient prétendre au futur label « haute valeur environnementale » en cours de définition suite au Grenelle de l'environnement. (D. Hardy)

Une large part des exploitations d'herbivores pourraient prétendre au futur label « haute valeur environnementale » en cours de définition suite au Grenelle de l'environnement. (D. Hardy)

Pâturage et légumineuses

Liés aux prairies, les ruminants jouent aussi un rôle positif dans la conservation de la biodiversité et du paysage. Concernant les consommations d'énergie, les chèvres françaises ont besoin de 7,2 mégajoules pour produire un litre de lait et les vaches 3,6 (5 pour les vaches hollandaises et 1,5 pour celles de Nouvelle-Zélande).
Pour améliorer le bilan économique et environnemental des élevages, des solutions techniques existent et tournent autour du pâturage, du maintien des prairies et du développement des légumineuses et de la fertilisation par les engrais de ferme.

Source Réussir La Chèvre Mai-Juin 2009

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