Traçabilité individuelle lors des transports

Damien Hardy - Réussir La Chèvre Juillet-Août 2012

Traçabilité individuelle  lors des transports
Une plaquette de communication a été envoyée à tous les éleveurs pour expliquer les nouvelles obligations. Elle peut aussi être téléchargée depuis www.fnec.fr ou www.idele.fr.

Pour être en conformité avec la nouvelle réglementation, les animaux doivent être désormais notés individuellement dans le document de circulation. Si besoin, des informations sanitaires sont demandées.

Depuis le 1er juillet 2012, la traçabilité individuelle des caprins s’applique lors des transports des reproducteurs et des réformes. Les chevreaux de boucherie peuvent continuer à être identifiés en lots sur le document de circulation.
Pour les autres animaux (chèvres, boucs et chevrettes), il faut reporter le numéro individuel de chacun des animaux du lot. L’éleveur a ensuite sept jours pour notifier ces mouvements d’animaux à son EDE soit par voie informatique, soit par courrier en envoyant un exemplaire du document de circulation. L’éleveur peut aussi déléguer cette opération à l’opérateur aval à condition de signer un avenant à la convention précisant cet impératif de notification individuelle.
Pour l’équarrissage, il n’y pas besoin de document de circulation ; il suffit de préciser à l’équarisseur avant son passage le nombre d’animaux, leur numéro d’identification pour ceux de plus d’un an et l’indicatif de marquage pour ceux de moins d’un an.

S’assurer de la qualité sanitaire de la viande

Dans le document de circulation, la réglementation demande désormais aux éleveurs de signaler d’éventuels problèmes sanitaires des animaux. Ceci afin d’alerter l’abattoir et les services vétérinaires pour s’assurer de la qualité sanitaire de la viande. L’éleveur doit notamment informer des traitements vétérinaires pour lesquels le délai d’attente n’est pas terminé (interdit pour l’abattoir mais autorisé pour la vente à un tiers). Les cas récents de botulisme (15 jours), de listériose ou de salmonellose clinique (deux cas dans les moins de six mois) doivent être signalés.
Enfin, les informations sur les contaminants (dioxine, PCB, métaux lourds…) fournies expressément par les services vétérinaires doivent être notées. Les animaux concernés par ces informations sanitaires doivent être repérables facilement (marquage sur le dos…). 

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