Statégies d'entreprises : Maïsadour veut équilibrer l'amont et l'aval

Pascal Le Douarin

Pour Maïsadour, maintenir son ancrage sur le territoire et son indépendance financière sont
deux principes fondamentaux. Le pouvoir de décision doit rester dans le Sud-Ouest, et les
dividendes doivent y revenir.

Comme le rappelle son président, Michel Prugue : «Maïsadour n'est pas une société avec
une logique purement financière et n'est pas OPAble». Le développement des activités aval est réalisé pour tirer et soutenir les productions. C'est aussi un moyen de se rapprocher des coopératives du Sud-Ouest.

Pour renforcer les activités et les outils industriels (aliment, agrofourniture, agrocarburants), Maïsadour a noué des alliances avec des coopératives, ancrées sur leurs territoires. Cette stratégie maintient la relation entre la coopérative locale et les agriculteurs.

Une usine de semences en Ukraine

À l'horizon 2009, la coopérative vise un chiffre d'affaires consolidé d'un milliard d'euros, doublé en cinq ans, avec son amont (nutrition animale, semences, jardinerie, céréales et
agrofournitures) et son aval (gastronomie, agrocarburants, légumes), à parts égales.

Parallèlement au développement continu de Delpeyrat, la coopérative a annoncé la
construction d'une usine de semences en Ukraine et une alliance dans le domaine de l'alimentation animale.

Source Réussir Aviculture Novembre 2008

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