Dijon Céréales : bilan de la moisson 2015 à tiers de parcours !

Photo Dijon Céréales

Voilà douze jours que la moisson a démarré chez Dijon Céréales. Premier point au tiers du parcours.

La moisson a démarré significativement le 22 juin 2015, une date « normale » au vu des dernières années (à titre d’exemple, elle avait commencé le 18 juin en 2014). En raison de la météo et des fortes chaleurs, celle-ci se déroule très rapidement. Un tiers de la récolte prévisionnelle est aujourd’hui déjà collectée.

Escourgeons et orges d’hiver : un bilan général correct

La récolte des escourgeons et des orges d’hiver s’achève. Dijon Céréales dresse un bilan général correct pour ces cultures en termes de rendements (+10% de collecte attendues par rapport aux prévisions) et de qualité (protéines et calibrage des grains corrects pour la brasserie). La précocité de la culture a permis d’assurer l’essentiel sur le département avant la fin de cycle dans le sec, mais les situations sont cependant hétérogènes. Les secteurs à réserve hydrique limitée sont pénalisés par l’absence de précipitations en mai et les chaleurs sur la fin de cycle.

Des grosses livraisons ont marqué les premiers jours de moisson avec des pics à 23 000 tonnes jour les 25 et 26 juin ! Sur cette fin de semaine plus calme, de nombreuses opérations logistiques sont mises en oeuvre pour désengorger les points de collecte en déplaçant le grain vers les silos majeurs d’expédition (Pagny, Venarey, Époisses…).

Colzas et blé :  pas encore de tendances

La récolte des colzas et des blés vient de démarrer dans la Plaine Dijonnaise, pas encore de tendances significatives.

Vague de chaleur : un impact faible

La maturité physiologique des colzas et des blés était atteinte en Plaine Dijonnaise. L’impact de cette dernière vague de chaleur sera donc faible pour ce secteur. Sur les Plateaux, les blés atteignent actuellement la maturité physiologique, qui marque la fin du remplissage. L’impact des températures élevées, probablement plus important qu’en zone précoce, devrait toutefois rester limité.

Néanmoins, le coup de sec du mois de mai et le coup de chaud de début juin se ressentiront forcément sur les terres superficielles en blé.

La situation est plus critique pour les orges de printemps et les cultures de printemps (soja, maïs, tournesol même si la sole est réduite pour ces dernières chez Dijon Céréales) dont la fin de cycle et le développement se fait dans le sec.

Source Dijon Céréales

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