Semis de maïs soignés, quintaux gagnés

Christian Gloria

Semis de maïs soignés, quintaux gagnés
- © C. Watier
Semis de maïs soignés, quintaux gagnés
C. Watier

Pour en savoir plus

Voir dossier Réussir Grandes Cultures de janvier 2017. RGC 309, p. 22 à 33.

Au sommaire :

- p. 24 - Semer tôt sans se planter

- p. 26 - La sécurité avec l'aide au pilotage du semis

- p. 28 - Des plants sous mini-serre plastique

- p. 30 - Un postionnement de la graine au-delà du rendement

- p. 32 - Le non labour possible... mais sous conditions

Il y a plusieurs façons de semer son maïs mais des règles de base se doivent d'être respectées pour assurer la meilleure levée possible des plantes. Pour cette culture d'été par excellence, la réussite de l'implantation conditionne une bonne part du rendement final.

L'avancement des dates de semis s'impose aux producteurs, compte tenu de l'élévation des températures en cours et des facteurs de stress hydrique qui vont en s'accroissant. C'est une solution retenue pour esquiver les risques de sécheresse de fin de cycle avec le recours à des hybrides précoces. Pour préserver les rendements dans des situations de faible contrainte hydrique, la précocification du semis est une condition pour maintenir un cycle végétatif du maïs suffisamment long, ceci grâce à des variétés plus tardives. Les semenciers proposent leurs services aux agriculteurs pour garantir ces semis précoces adaptés à leurs propres variétés.

Diverses techniques de semis et de préparation du sol sont reprises dans les exploitations agricoles ou sont testées avec plus ou moins de bonheur. Elles sont à adapter au contexte pédoclimatique de chaque région de production, aux besoins de l'exploitation agricole et à la parcelle elle-même de par sa typologie et son exposition.

Source Réussir Grandes Cultures

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