100 ans et tous les voyants au vert pour Claas

Raphaël Lecocq

Le noueur, une pièce doublement capitale pour les presses et pour Claas
Claas

Au cours des 20 dernières années, Claas a multiplié son chiffre d’affaires par sept. Toujours plus international, le groupe allemand a de solides attaches en France.

Avec 3,4 milliards d’euros de chiffe d’affaires et des ventes en hausse de 9 % en 2012, Claas a plutôt bien négocié le cap de ses 100 ans d’existence. Plus surprenante est la croissance de l’activité enregistrée au cours des deux dernières décennies, puisqu’à l’aube des années 90, le constructeur ne dépassait pas les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires. Une croissance qui s’explique par le développement des produits, soutenu par des gros moyens de recherche et développement, la croissance externe, avec notamment l’acquisition de Renault Agriculture entre 2003 et 2008 et d’une usine hongroise spécialisée dans les outils frontaux, et enfin l’élargissement des marchés à tous les continents.

Deux usines en France

Au cours de cette période récente, Claas a fait sortir de terre pas moins de trois usines de moissonneuses-batteuses : aux Etats-Unis, en Russie et en Inde. Au total, le groupe dispose de onze sites de production dont quatre en Allemagne. La France n’est pas mal servie car bien avant de racheter Renault Agriculture et son usine du Mans (72), Claas était présent à Woippy (57) depuis 1962 avec un site dédié à la fabrication de toutes ses gammes de presses. C’est précisément le liage qui est à l’origine de la société avec le dépôt, par August Claas, du brevet d’une lieuse en 1913, suivi, en 1921, par le brevet d’un noueur à la fiabilité inédite à l’époque, et fer de lance de la marque. En 2013, Claas demeure une entreprise familiale.

Sur le même sujet

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier

Publicité

Articles les + lus

Lettre d'info

Derniers commentaires