Bien choisir et utiliser son siège à suspension

Raphaël Lecocq

La station assise prolongée, la rotation et l’inclinaison maintenue de la tête ou encore la montée et descente rapides constituent des facteurs aggravants
Grégoire-Besson

La Mutualité sociale agricole édite un guide destiné à prévenir les risques de mal de dos pouvant survenir lors de la conduite d’un automoteur agricole.

Troubles vertébraux, troubles digestifs et troubles visuels : tels sont les effets néfastes générés par les vibrations et secousses induites par la conduite des engins agricoles, s’ajoutant aux postures inconfortables liées à la surveillance du travail réalisé. Des risques accrus par des expositions fréquentes et prolongées. La réduction des risques vibratoires dépend tout autant du choix des équipements (suspensions de siège, de cabine, d’essieu…) que des pratiques de travail (réduction de la vitesse d’avancement, ajustement de la pression des pneumatiques, respect de pauses, alternance des séquences de travail…).

Choix et réglages

Dans un guide de 12 pages, la Mutualité sociale agricole s’est penchée sur le siège à suspension des automoteurs agricoles, avec un objectif précis : réduire les risques de mal de dos. Le guide inventorie le caractère néfaste des vibrations avant de donner des conseils de choix de siège à suspension et de réglage. Des conseils de posture sont également détaillés. Les cas des machines de récolte, du chariot élévateur ou encore de la tondeuse à gazon sont abordés en particulier.

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier