Le contrôle des pulvériseurs boucle son premier cycle

Raphaël Lecocq

Certains organismes d’inspection vont au devant des agriculteurs

Le contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs fête ses 5 ans. Après le système d’appel par numéro de Siret, c’est désormais la date anniversaire du premier contrôle qui fait office de convocation. Encore faut-il l’avoir réalisé...

Fête, anniversaire : pas sûr que les termes soient bien appropriés pour évoquer le contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs, institué le 1er janvier 2009 en vertu de l’article L256-2 du Code rural. Le contrôle, c’est en effet une contrainte administrative, doublée d’une charge financière, comprise entre 150 € et 250 € selon les caractéristiques de l’appareil, hors réparations et contre-visite éventuelles. Supervisé par la Gip Pulvés et assuré par un peu moins de 150 organismes d’inspection agréés disséminés sur le territoire, le contrôle des pulvérisateurs a concerné exactement 79328 appareils au cours des quatre premières années, de 2009 et 2012, avec une moyenne d’environ 25 000 contrôles annuels si l’on exclue la première année de mise en route.

Périodicité de 5 ans

Dans les semaines à venir, le Gip Pulvés communiquera le bilan d’activité 2013, et avec lui le bilan de ce premier cycle puisque la périodicité du contrôle est de 5 ans. Le plus difficile sera d’évaluer le nombre d’agriculteurs qui se sont soustraits à la procédure obligatoire, un chiffre qu’il faudra jauger à l’aune du nombre d’exploitations en activité et qui font l’usage d’un pulvérisateur de moins de 5 ans d’âge. En attendant, ceux qui ont fait contrôler leur appareil (ou acheté un appareil neuf) en 2009 sont invités à se (re) présenter cette année dans un organisme d’inspection. Les retardataires et contrevenants ne risquent rien à les imiter.

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