Viticulture : Des chenillettes polyvalentes pour les vignobles escarpés

Raphaël Lecocq

Les petits automoteurs à chenilles passent dans les vignes les plus étroites et les plus abruptes et sont dotés de toute la palette d'outils requis pour la viticulture.

Un centre de gravité bas, des chenilles gages d'adhérence, des moteurs diesel fournissant du couple et une transmission hydrostatique synonyme de maniabilité : tels sont les atouts majeurs des chenillettes. Les petits automoteurs sont de plus en plus visibles dans les parcelles les plus escarpées des vignobles de l'Irouléguy, du Sancerre, du Chablis de la Champagne ou encore de la vallée du Rhône. Sans elles, dans des pentes à 50 % voire davantage, pas de mécanisation possible du travail du sol ou des travaux en vert.

Prix proportionnel à la puissance

La remise en question du désherbage chimique, forcée par la réglementation ou décrétée par les vignerons, est un des alliés de la chenillette, utilisée alors pour l'entretien mécanique. La palette d'outils disponible couvre l'ensemble des besoins viticoles, du travail du sol aux opérations en vert en passant par les pulvérisateurs, tarières, broyeurs etc. Hors outils, le niveau d'investissement requis se situe dans une fourchette comprise entre 13000 et 35000 euros, pour des puissances allant de 15 à 50 ch.

Les chenillettes sont à l'aise dans tous les terrains et avec tous les outils. Leur chauffeur aussi.

Les chenillettes sont à l'aise dans tous les terrains et avec tous les outils. Leur chauffeur aussi.

 

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