Viticulture : Toujours plus de mécanique dans l'épamprage

Raphaël Lecocq

L'épamprage n'est pas ce qu'il y a de plus gourmand en matière de pesticides. Mais le mécanique prend néanmoins le dessus sur le chimique. La FRCuma et les Chambres d'agriculture du Languedoc-Roussillon ont fait un point sur l'offre de machines.

L'épamprage n'est pas une opération capitale. Il est néanmoins nécessaire pour réduire la concurrence induite par les pousses inférieures sur les rameaux fructifères supérieurs, faire oeuvre de prophylaxie et enfin ne pas entraver le fonctionnement de la machine à vendanger dans le cas d'une récolte mécanique. L'épamprage intervient généralement entre le débourrement et la floraison, à raison d'un à deux passages. Quelle que soit le mode – mécanique ou chimique - la mécanisation de l'opération permet de diminuer les coûts par rapport aux interventions manuelles, qui conservent malgré tout leurs prérogatives en terme qualitatif, en autorisant l'élimination des gourmands situés au coeur des souches.

Nombreuses machines

D'un point de vue économique, les solutions mécaniques et chimiques se tiennent, tant du point de vue de la dépense globale par ha que des temps de travaux à y consacrer, un facteur qui serait susceptible de prendre le dessus sur l'économie pure. L'épamprage mécanique a cependant un problème, souvent récurrent en matière de machines : l'offre de matériels est large et impose de faire des choix, entre concepts et marques. Pour y voir plus clair, la FRCuma et les Chambres d'agriculture du Languedoc-Roussillon ont réactualisé leur base de données, à l'occasion de démonstrations. Pour en savoir plus : Frcuma Languedoc-Roussillon : 04 67 06 23 80.

Trois concepts d'épamprage se font concurrence mais dans le détail, de nombreuses spécificités distinguent les différentes épampreuses (Doc Clemens)

Trois concepts d'épamprage se font concurrence mais dans le détail, de nombreuses spécificités distinguent les différentes épampreuses (Doc Clemens)

 

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