Bovin boucherie : tendance haussière dans les laitières et les JB

[Bovin boucherie : analyse commerciale sem 02-2022]

Bovins races allaitantes : L’activité commerciale est facilitée par la faiblesse de l’offre après les grosses sorties de décembre. En revanche le commerce est relativement calme dans le secteur aval face aux grosses promotions de viande porcine. Après le réapprovisionnement de début d’année, la demande se tasse dans la boucherie traditionnelle ou le rayon découpe des GMS. Cela n’a pas d’impact sur les prix avec des sorties limitées pour les femelles Aubracs, Parthenaises, Blondes d’Aquitaine, Charolaises ou les Limousines de qualité bouchère. Dans les Charolaises R et les allaitantes de choix secondaire, la modestie de l’offre permet un écoulement régulier avec des tarifs qui se maintiennent sans trop de difficulté. Les vaches de plus de 10 ans et les animaux d’entrée de gamme sont recherchés face à la poussée des laitières.

Réformes laitières – Les sorties restent limitées en volumes et en qualité. L’activité commerciale est très fluide avec une concurrence qui se renforce entre des abattoirs qui cherchent à couvrir leurs besoins. Des plus-values sont observées sur l’ensemble des gammes de marchandise dans les vaches Frisonnes, Normandes ou Montbéliardes même si des écarts significatifs sont observés entre les bonnes vaches viandées et les animaux maigres et en manque de viande. La tendance est positive dans les taureaux.

 

Jeunes bovins – L’année redémarre avec un déficit de marchandise sur l’ensemble des pays producteurs. Les abattoirs français ont du mal à s’approvisionner et peinent parfois à honorer les commandes.   Le commerce est fluide avec des tarifs qui retrouvent du positif dans les Charolais, les Limousins ou les Blonds d’Aquitaine. La demande est également soutenue dans les JB mixtes et les laitiers.

Avis d’expert :

Bovins races allaitantes : Les tarifs devraient peu évoluer dans les femelles de qualité bouchère, mais la modestie sera favorable à un relèvement des prix dans les Charolaises et les allaitantes de second choix.

Bovins races laitières : La tendance restera positive  faute d’offre suffisante.  

Jeunes bovins : La faiblesse des volumes facilitera le commerce avec des tarifs fermes      

 

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