Le Sommet de l’élevage revient en force

Du 5 au 8 octobre 2021, le Sommet s’affiche avec des nouveautés et l’ambition de placer ce rendez-vous mondial des professionnels de l’élevage sous le signe de la convivialité retrouvée.

Débuté en 1991 au camping de Cournon-d’Auvergne (sous la pluie et dans la boue !) le Sommet est désormais définitivement ancré sur le site de la grande halle d’Auvergne et du zénith. Un écrin de choix pour " ce carrefour économique et politique, de l’innovation et de la convivialité " comme aime à le souligner le président, Jacques Chazalet, convaincu que " pour l’évolution de l’agriculture deux jours de Sommet sont plus efficaces qu’une semaine de négociations à Bruxelles ! "
Quatre jours et de l’espace supplémentaire
" C’est une 30ème édition résolument tournée vers l’avenir et que nous espérons placée sous le signe de la relance " poursuit avec optimisme Fabrice Berthon, Commissaire Général du salon. Pour faire oublier la non-édition de 2020, le Sommet 2021 déploie un bataillon de nouveautés à commencer par la durée du salon qui se tiendra désormais sur quatre jours, soit du mardi 5 au vendredi 8 octobre 2021 pour " désengorger le site et fluidifier le flux des visiteurs, explique Fabrice Berthon.  Cela devrait notamment permettre d’augmenter le temps de visite et enrichir le salon avec de nouvelles présentations animales ". La construction d’une deuxième halle de 1 040m2 (lire ci-dessous) ouvre également de nouvelles perspectives pour le Sommet. " Cet agrandissement va désengorger le hall 1 et permettre de regrouper les exposants d’une même filière jusqu’alors dispersés. " On y retrouvera les exposants en production d’énergie présents cette année en nombre. De la même manière, les espaces extérieurs ont été restructurés avec le déplacement du hall ovin et l’agrandissement du hall laitier.
Enfin pour cette nouvelle édition, le Sommet a décidé de renforcer sa présence sur le digital à travers une plateforme web et une appli mobile. " Notre objectif est d’améliorer l’évènement physique ; d’optimiser, connecter et renseigner, en incitant les visiteurs à se préinscrire en ligne " détaille Victor Berthon, en charge du développement digital. " Le visiteur pourra ainsi préparer sa venue, faire le suivi des contacts établis pendant l’évènement et s’informer sur les dernières actualités et tendances du monde agricole. "
Une trentième résolument optimiste
A l’heure où se tient la conférence de presse (le 8 juillet), le protocole sanitaire est clair : pour les évènements de plus de 1000 participants le contrôle du pass sanitaire (vaccin complet ou test PCR de moins de 24h ou certificat de rétablissement) est obligatoire jusqu’au 30 septembre 2021. Quid après ? " La situation est très évolutive… Nous attendons et nous suivrons les directives des pouvoirs publics. Mais toute la logistique est en place, nous saurons nous adapter " indique Fabrice Berthon.
Le spectre d’une nouvelle vague pandémique n’entame donc pas l’optimisme des organisateurs pour qui " tous les ingrédients sont réunis pour un rebond réussi ". Et les chiffres en témoignent ! 875 emplacements pour 1450 exposants sont déjà commercialisés (avec un taux de renouvellement de 15% de nouveaux exposants) " et nous devrions atteindre 900 emplacements soit 92% par rapport à 2019 " se félicite le Commissaire Général. Quant à la programmation, elle s’annonce intense avec près de 2000 animaux, la reconduction de tous les concours dont 3 nationaux (Aubrac, Simmental et Rava), 1 village de 15 start’ups, des conférences et des colloques tous les jours et, autre nouveauté, la part belle à la transformation à la ferme. Cette thématique sera largement abordée au travers de 3 conférences et la présence dans le Hall 2 des conseillers spécialisés des Chambres d’agriculture sur la production fermière, l’agritourisme et l’installation-transmission.
Sur la ligne internationale, la satisfaction est également de mise pour les organisateurs qui accueillent cette année près de 300 exposants de 30 pays majoritairement européens, et attendent plusieurs délégations étrangères hors UE.