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A Fontenay-le-Marmion (14) : s'attendre à beaucoup de changements et d'évolutions

T.Guillemot

A Fontenay-le-Marmion (14) :  s'attendre à beaucoup de changements et d'évolutions
- © TG

A Fontenay-le-Marmion (14), Sébastien Vandermeerch et Charles Lebourgeois représentent la génération montante d'une ETA spécialisée principalement dans le lin et la betterave.

En quoi votre entreprise a-t-elle évolué ces dernières années ?
Sébastien Vandermeerch. Depuis mon installation avec mon père il y a 9 ans, les surfaces travaillées en lin et en betterave en fortement progressé.
Je suis agriculteur, donnez-moi 3 bonnes raisons de faire appel à l'entreprise plutôt que d'investir dans mon propre matériel...
Notre matériel est très spécifique et rares sont les agriculteurs qui disposent de surfaces suffisantes pour amortir de tels investissements.
Par ailleurs, faire appel à l'ETA, c'est se dégager du temps pour faire autre chose comme les semis de blé pendant la période de récolte des betteraves.
Enfin, et au-delà de l'aspect « charges de mécanisation », notre atout c'est la réactivité.
Dans un contexte d'évolution climatique et d'exigences nouvelles exprimées par notre clientèle, c'est un plus incontestable.
 Le congrès d'EDT qui se tient à Deauville (14) dans quelques jours abordera l'agriculture de précision, une réalité déjà effective dans votre parc matériel ?
Charles Lebourgeois. Oui elle est présente sous la forme d'un guidage GPS sur le tracteur. Cela nous permet d'être au top niveau semis de betteraves avec un écartement à 45. 
 Votre dernier investissement ?
Charles Lebourgeois. Un semoir à betteraves avec coupure de tronçon rang par rang dans les pointes ou en bout de champs. Cela signifie pour le client des économies de semences. Nous sommes encore là dans l'agriculture de précision.
 Votre prochain investissement ?
Sébastien Vandermeerch. Nous sommes bien équipés à ce jour. Le prochain investissement sera donc sans doute du renouvellement à moins d'une demande spécifique de la clientèle.
Les jeunes agriculteurs se posent beaucoup de questions quant à leur avenir les jeunes entrepreneurs aussi ?
Sébastien Vandermeerch et Charles Lebourgeois. Ça va de pair. Si les jeunes agriculteurs ne vont pas bien, nous n'irons pas bien non plus. On a cependant, parce que nous sommes jeunes, envie d'être optimistes. Il faut faire tout pour motiver chacun. A cette condition, on y arrivera même s'il faut s'attendre à beaucoup de changements et d'évolutions.

Source l'Agriculteur Normand

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