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Pas de record à battre mais un agenda chargé pour Emmanuel Macron au Salon de l'agriculture

Pleinchamp avec l'AFP

Pas de record à battre mais un agenda chargé pour Emmanuel Macron au Salon de l'agriculture

Emmanuel Macron ouvrira le salon de l'Agriculture samedi 22 février, au retour d'un sommet européen durant lequel il défendra "une revalorisation nécessaire" du budget de la Politique agricole commune (PAC), mais il ne prévoit pas de battre un record de durée de visite, a indiqué l'Elysée.

Le président ne fera pas de discours formel, mais si un accord a été trouvé à Bruxelles, "cela fera l'objet de discussions lors du salon", selon l'Elysée, les résultats des discussions sur le budget européen étant suivies de près par les organisations agricoles. "Il y a eu des progrès de faits par rapport à la proposition de la commission européenne, d'abord avec la proposition de la présidence finlandaise puis les nouvelles propositions de Charles Michel. Mais du point de vue du président, ce n'est pas suffisant et une négociation va s'engager pour améliorer les choses", a indiqué la présidence française.

La visite du chef de l'Etat sera "plus réduite" que celle de l'an dernier où M. Macron avait passé plus de 14 heures au Salon de l'Agriculture. "Le président ne se place pas dans la perspective d'un record à battre", souligne l'Elysée. "L'idée est d'aller cette année à la rencontre de ceux qui ont des inquiétudes plus marquées, compte tenu de l'actualité", selon l'Elysée.

Après un passage obligé devant l'égérie du salon, la vache charolaise Idéale, vers 8h, M. Macron privilégiera les rencontres avec les éleveurs qu'il aura croisé après avoir inauguré le salon, les viticulteurs qui sont touchés par les sanctions américaines et réclament un fonds de compensation, ou encore les pêcheurs que le Brexit risque de priver de leur gagne-pain. Il déjeunera avec les principaux représentants des filières et des interprofessions agricoles. A cette occasion, il pourra notamment faire un point sur la mise en oeuvre de la loi issue des Etats généraux de l'alimentation (Egalim) et des négociations commerciales entre la grande distribution et les transformateurs qui doivent s'achever fin février.

Autre sujet brûlant : les zones de non traitement (ZNT) près des habitations qui ont été mises en place au 1er janvier. "Le président aura à coeur de rappeler d'où on vient : une crainte pour la santé publique, une décision de justice administrative du Conseil d'Etat et d'un avis d'une agence sanitaire qui précise les mesures qu'il faut prendre pour limiter l'exposition des riverains", selon l'Elysée.

M. Macron a également prévu de passer sur le stand de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae), issu de la récente fusion entre l'Institut de recherches agronomiques (Inra) et de l'institut Irstea. Ce nouveau mastodonte des sciences agronomiques se trouve aux premières loges des grands défis de la transition environnementale.

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Commentaires 4

Robin

Et les gros salaires de la FNSEA seront sans doute a ses cotés pour lui tenir la main ... !

robin

Ses conseillés en communication n'ont surement pas eu de mal a le convaincre d'aller caresser le cul des vaches !!! En voila une bonne occasion pour faire remonter sa cote de popularité !!!! Le reste ce n'est que du bla bla...

michel

il es contre les paysans.il na rien a faire au salon

Ben

Laissez moi ca à la porte!

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