Bien dans ses bottes : rencontre avec Thibaut et Haute

Raphaël Lecocq & Anne Sophie Lesage

Depuis quelques années, le bien-être animal s'est invité dans les débats de société. Quiconque a un jour chaussé des bottes pour déambuler dans une stabulation, une salle de traite, une pâture ou encore une estive a pu mesurer à quel point le bien-être des bêtes mobilisait les éleveurs jour et nuit, toute l'année.

Et on ne parle pas du soin qui entoure veaux, vaches, cochons, moutons, volailles, lapins etc., faisant le voyage à Paris à l’occasion du salon de l’agriculture. Au salon justement, Pleinchamp a pris de le parti de s’enquérir du bien-être... des éleveurs.

Thibaut : une bête médiatique, mais pas que

Faut-il encore présenter Thibaut Dijols et Haute, le couple emblématique de l’édition 2018 du Salon de l’agriculture ? On sait à peu près tout sur la vache égérie de race Aubrac, haute représentante d’un troupeau d’environ 200 000 vaches allaitantes. Sous leurs sabots ? Pâturage, transhumance, rusticité et fécondité y sont gravés. Et Thibaut, bien dans ses bottes ? La question de ne pose pas. Plein les bottes peut-être après toute cette effervescence versaillaise ? Même pas. La crainte d’un « Paris blues » au retour à Curières dans l’Aveyron, après des semaines d’exposition médiatique ? Non, non, ne cherchez pas. Thibaut est resté Thibaut et les seules pensées qui le traversent à l’approche de la fermeture du salon, elles sont pour sa mère Jeannette, son épouse Florence et tous ses amis et copains sans lesquels cette transhumance parisienne n’aurait pas été possible.

P.S. : on a oublié de demander à Thibaut si, question bottes, il était plutôt Aigle ou Le Chameau.

Sur le même sujet

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier