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Samedi 06/06/2026

Bovins viande – La tension perdure sur les jeunes bovins.

Publié par Acti Ouest

Bovins de boucherie – L’activité commerciale va pouvoir reprendre un rythme normal après un mois de mai découpé par les ponts. La demande souffre encore de la canicule avec des ventes qui se sont effondrées la semaine dernière dans les magasins. Les bouchers ont souffert et attendent une meilleure activité pour ce début de mois, avec des températures plus respirables. Les abatteurs ont des stocks à écouler dans les pièces nobles et en congeler après un mois de mai assez morose. En revanche, la situation est plus saine dans le minerai frais pour la production de viande hachée. Le prix à la consommation du steak haché est relativement stable autour 17,70€ selon le réseau des nouvelles des marchés (RNM).

Sur les marchés, les disponibilités restent limitées, avec des sorties d’herbages peu abondantes au regard de ce qui a été mis en place au printemps. Le commerce est calme pour les animaux de qualité bouchère, avec des tarifs qui se maintiennent à des niveaux très convenables dans les très bonnes femelles Parthenaises, Blondes d’Aquitaine, Charolaises, Limousines, Aubracs ou croisées. Les tarifs se stabilisent dans les bonnes vaches Charolaises viandées, avec un démarrage progressif de la saison sur la Côte d’Azur. La tendance est également à la reconduction des prix dans les Charolaises R.

Réformes laitières – Les abatteurs ont la volonté de stabiliser les prix après les baisses de ces dernières semaines. La couverture des besoins est confortable dans le nord du pays avec un coup de chaleur qui fait sortir les animaux des herbages. Le commerce est régulier avec des tarifs des Prim’Holsteins globalement reconduits dans les vaches Prim’Holsteins, Normandes, Abondances ou Montbéliardes, ainsi que dans les taureaux de réformes.

Jeunes bovins – Les jeunes bovins restent un enjeu majeur pour les industriels, avec des volumes qui compensent en partie le manque de femelles. Mais les difficultés à se placer sur un marché européen très concurrentiel pèsent toujours sur la tendance.

Avis d’expert :

Bovins de races à viande : la faiblesse saisonnière de l’offre devrait permettre de stabiliser les prix des Charolaises.

Bovins de races laitières : Le recul de l’offre devrait amener plus de fluidité dans les échanges.

Jeunes bovins : Le commerce restera très tendu

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