Le Comptoir Rhodanien prévoit des acquisitions dans le secteur des fruits frais - Pleinchamp

Le Comptoir Rhodanien prévoit des acquisitions dans le secteur des fruits frais

Le Comptoir Rhodanien a acquis Ville-Valnoix et prévoit de nouvelles acquisitions dans le secteur du frais dans les prochains mois.

Le groupe le Comptoir Rhodanien dont le siège est à Tain l’Hermitage (Drôme) a entamé une politique d’achats d’entreprises. Il a acquis, au mois de décembre, la société Ville- Valnoix spécialisée dans la commercialisation de noix fraîches et sèches et de cerneaux.

Cette opération permet à l’acteur principal de la production et de la distribution de fruits de la vallée du Rhône de revendiquer une place importante dans la noix de Grenoble et les fruits secs : « Ville-Valnoix est un acteur incontournable dans la noix de Grenoble, située au cœur de l’AOP à Saint-Marcellin. C’est une société réputée et exportatrice qui nous permettra de poursuivre la hausse de nos volumes en noix. Avec cette acquisition, nous totalisons 4 500 t de noix en 2020. Nous faisons dorénavant partie des leaders non coopératifs de noix de Grenoble AOP en distribution. A l’export, nous devons affronter la concurrence américaine dans un marché de plus en plus complexe », explique à FLD Christophe Soulhiard, président du groupe Comptoir Rhodanien.

Le dirigeant ne compte pas en rester là. Il prévoit, dans les prochains mois, de lancer d’autres acquisitions dans le secteur du frais et les produits qu’il conditionne et expédie (abricots, cerises, pêches, nectarines, châtaignes, pommes, noix, fraises) en région Auvergne-Rhône-Alpes et Paca.

Ça marche aussi pour les jus

Le Comptoir Rhodanien affiche « un bilan honorable » en terme de volumes pour la récolte 2020 compte tenu de la crise sanitaire depuis le mois de mars 2020 : le volume total s’établit à 29 300 t (pommes 10 000 t/ pêches nectarines 7000 t / abricots 7000 t/ noix 2500 t avant acquisition /cerises 2000 t/ châtaignes 500 t/ fraises 300 t). Le chiffre d’affaires consolidé avec l’acquisition s’élève à 65 M€.

La mise en route de l’atelier de transformation de jus de fruits et nectars, en décembre 2019, tourne à plein régime : « On se muscle commercialement pour quadriller le marché français en écoulant 3 millions de bouteilles/an auprès des enseignes de la grande distribution ».