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Quatre agricultrices qui ont de l’énergie à revendre

La rédaction

Quatre agricultrices qui ont de l’énergie à revendre

Elles s’investissent sur leur exploitation en particulier et pour l’agriculture en général : créer une nouvelle marque, développer une filière ou œuvrer pour changer les lois sont des défis qu’elles ont relevés. Retrouvez quatre témoignages, publiés par Pleinchamp en 2019, d’agricultrices ayant de l’énergie à revendre.

Elle œuvre pour relancer la filière sainfoin

Présidente de la coopérative Sainfolia (Aube), Pascale Gombault s’investit depuis 10 ans dans la relance du sainfoin, notamment sous forme de granulés déshydratés. Les promesses sont fortes en nutrition animale, démédication, lutte contre les nématodes vecteurs du court-noué de la vigne. Sans oublier les vertus mellifères en culture. Mais les granulés se font encore rares car la coop veut achever de sécuriser la diversité de ses débouchés, en tonnages et en prix.

Pour lire ou relire son témoignage : Vers la relance du sainfoin : une légumineuse, des legs lumineux

Elle crée la marque « Viande de nos prairies »

Créer un débouché de qualité pour valoriser sa production : c’est le défi qu’a relevé Angélique Aupiais, qui élève 180 vaches allaitantes dans un système quasiment tout herbe en bordure de Loire. Avec l’aide de l’association Elvea 44, elle a participé à la création de la marque "Viande de nos prairies", dont le cahier des charges fait la part belle au pâturage.

Pour lire ou relire son témoignage (+ vidéo) : "Nos vaches vivent dans les marais, au rythme des marées"

Elle milite pour l’abattage à la ferme

Éleveuse de charolais à Beurizot (Côte-d’Or), Émilie Jeannin est à l’origine d’un projet d’abattage mobile à la ferme, porté par la SAS Le Bœuf Ethique. Un pied-de-nez à la pensée unique. Une utopie à 1,6 millions d’euros. En passe de devenir réalité.

Pour lire ou relire son témoignage : Elle milite pour l’abattage mobile, "au pré" des bêtes

Elle crée un nouveau débouché sur son exploitation

Pour faire face à l’instabilité des revenus sur son exploitation de polyculture-élevage, Emilie Duchier a décidé de créer un atelier de poules pondeuses de plein air. Elle produit 270 000 oeufs par an, vendus dans un rayon de 30 kilomètres autour de leur ferme. Entre la conception du projet et l’arrivée des premières poules, un an s’est écoulé. Elle raconte à Pleinchamp comment s’est construit le projet de diversification dans le Gaec qu’elle gère avec son mari, et les précautions qu’ils ont prises pour le mener à bien.

Pour lire ou relire son témoignage (+ vidéo) : Se diversifier, mais pas à tout prix

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Commentaires 2

Adada

Enfin le dernier projet est basique rien d original

Laraison

Un grand bravo à ces personnes, des exemples de projets exceptionnels qui doivent être développés, encouragés par toutes les chambres d'agricultures et ddt sur tout le territoire.

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