- Accueil
- Sencrop et Raindancer alliés dans l’irrigation de précision
Jeudi 05/11/2026
Sencrop et Raindancer alliés dans l’irrigation de précision
Le premier met ses 40 000 stations météo connectées au service des solutions de pilotage du second, déployées sur plus de 15 000 enrouleurs, pivots et rampes frontales.
« Une bonne irrigation commence par de bonnes données. Avec des mesures issues directement du terrain, les décisions deviennent non seulement plus rapides, mais aussi meilleures pour les rendements comme pour une utilisation raisonnée de l’eau. Pour les agriculteurs, cette intégration signifie moins de clics et une vision plus claire ». C’est ainsi que commente Frank Dühnelt, CEO de Raindancer, le partenariat conclu avec Sencrop, et qui sera officialisé lors de l’Eima à Bologne (Italie, 10-14 novembre).
Basée en Allemagne, Raindancer propose une solution numérique de gestion de l’irrigation opérationnelle sur enrouleurs, pivots et rampes frontales, indépendamment de la marque de l’équipement. Sa plateforme mise sur une utilisation efficiente de l’eau, l’irrigation à débit variable et le contrôle avancé des secteurs par GPS, qui permet d’irriguer avec précision même les parcelles de forme irrégulière. L’entreprise revendique plus de 15 000 équipements d’irrigation pilotés par ses soins dans 30 pays.
Au-delà de la prévision météo
La plateforme Raindancer va désormais intégrer les données fournies par les quelque 40 000 stations météo connectées de Sencrop. « De nombreux irrigants s’appuient déjà sur une station Sencrop pour savoir précisément combien de pluie est tombée sur chaque parcelle », souligne Ducroquet, cofondateur et directeur général de Sencrop. « Intégrer ces données dans Raindancer leur évite de passer d’un outil à l’autre pour décider d’irriguer ou non. Avec notre plateforme collaborative, notre objectif est de rendre les données météo à la parcelle utiles partout où les agriculteurs prennent leurs décisions ».
L’expertise de Sencrop dépasse la prévision météo collaborative de ses origines (2016), intégrant le suivi physiologique des cultures et les risques climatiques (gel…) et agronomiques associés (maladies, ravageurs, etc.), ainsi que la gestion de l’eau et le pilotage de l’irrigation.