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Lundi 23/03/2026

[Dossier] Souveraineté je crie ton « non » (au déclin)

Publié par Pleinchamp

Face à l’érosion du taux d’auto-approvisionnement affectant de nombreuses denrées brutes et transformées et à la dégringolade du solde commercial, la France, première puissance agricole de l’UE, décrète la mobilisation générale et prépare un plan de reconquête à horizon 2035.

Produire plus de lin, houblon, miel, PPAM, plants et fleurs coupées

[23/03/2026] Outre leur poids économique dans la chaine alimentaire et leurs débouchés non alimentaires, les cultures végétales spécialisées sont porteuses de services écosystémiques et de valeurs immatérielles que leurs promoteurs entendent affirmer encore davantage, via une forme « innovante » de structuration économique. Lire la suite.

En houblon, la filière veut doubler la production pour satisfaire 50% de la demande hexagonale (Crédit photo : R. Lecocq)
En houblon, la filière veut doubler la production pour satisfaire 50% de la demande hexagonale (Crédit photo : R. Lecocq)

Rungis-Rungis, le court-circuit d’un double quinquennat

[20/03/2026] Attendu pour cet été, le futur Plan national de production agricole et de transformation agroalimentaire à horizon 2035 devrait marquer du sceau de la compétitivité « prix » la fin du double quinquennat d’Emmanuel Macron, lequel l’avait inauguré par la montée en gamme et la compétitivité « hors prix ». Lire la suite.

En viticulture, sauver la peau de chaque grain

[20/03/2026] Après le traitement social de la surproduction, la plus juteuse de toutes les filières agroalimentaires espère circonscrire une crise multifactorielle et stopper la saignée, en adaptant l’offre à la demande et super-performant à l’export. Lire la suite.

La filière vitivinicole est la plus juteuse de toutes les filières agroalimentaires mais la plus en risque (Crédit photo : R. Lecocq)
La filière vitivinicole est la plus juteuse de toutes les filières agroalimentaires mais la plus en risque (Crédit photo : R. Lecocq)

A la recherche du poulet à trois pattes

[19/03/2026] Sujettes à de fortes pressions concurrentielles et sociétales, les filières viandes blanches chiffrent entre 10 et 15 milliards d’euros le montant des investissements amont/aval à consentir dans les 10 ans, pour simplement défendre l’autosuffisance des filières œufs, canard, porc et lapin et picorer quelques parts de marché en poulet de chair. Lire la suite.

La filière volaille de chair évalue à 2,8 milliards d’euros montant des investissements amont/aval à consentir d’ici à 2035 pour inverser la courbe de décroissance (Crédit photo : R. Lecocq)
La filière volaille de chair évalue à 2,8 milliards d’euros montant des investissements amont/aval à consentir d’ici à 2035 pour inverser la courbe de décroissance (Crédit photo : R. Lecocq)

En fruits et légumes, « un seul marché, une seule règle »

[17/03/2026] La filière des fruit et légumes, produits frais et transformés confondus, accuse un déficit commercial en date de 8,5 milliards d’euros, que la filière met sur le compte d’un défaut de compétitivité par rapport aux concurrents européens. Lire l’article.

En amandes, le taux d’auto-approvisionnement touche les bas-fonds à 2% mais l’espèce, porteuse de diversification et d’adaptation au changement climatique, reprend de la vigueur (Crédit photo : R. Lecocq)
En amandes, le taux d’auto-approvisionnement touche les bas-fonds à 2% mais l’espèce, porteuse de diversification et d’adaptation au changement climatique, reprend de la vigueur (Crédit photo : R. Lecocq)

En ruminants, conforter l’existant, combler le défaillant

[16/03/2026] En lait, les enjeux concernent la transformation côté vache et la défense de la production côté brebis et chèvre. En viande bovine, l’engraissement et la rationalisation des abattoirs sous-tendent l’avenir. En viande ovine, l’objectif est de s’accrocher à un taux d’auto-approvisionnement de 50% via la technicité et la productivité. Lire l’article.

En viande bovine, l’objectif est de produire 50.000 broutards et 20.000 veaux supplémentaires par an pour amener l’engraissement à +20.000 tec par rapport à 2023/2024, sans diminuer l’export d’animaux vifs (Crédit photo : R. Lecocq)
En viande bovine, l’objectif est de produire 50.000 broutards et 20.000 veaux supplémentaires par an pour amener l’engraissement à +20.000 tec par rapport à 2023/2024, sans diminuer l’export d’animaux vifs (Crédit photo : R. Lecocq)

En grandes cultures, des petits paquets de farine et de pâtes et un gros paquet de protéines végétales

[10/03/2026] La filière grandes cultures entend redevenir exportatrice nette de farines et moindre importateur de pâtes alimentaires et doit se préparer accompagner la demande croissante d’aliment pour l’engraissement de bovins et la relance de la production de poulets et d’œufs, sur fond de course aux protéines végétales. Lire l’article.

Diminuer la sole de maïs au profit de celle de soja : plus facile à énoncer qu’à réaliser (Crédit photo : R. Lecocq)
Diminuer la sole de maïs au profit de celle de soja : plus facile à énoncer qu’à réaliser (Crédit photo : R. Lecocq)

En 2025, l’excédent agroalimentaire dégringole à 181 millions d’euros, le plus faible depuis 1978

[16/02/2026] La chute de l’excédent des produits transformés, en partie imputable à la dégradation de la balance des vins et spiritueux et des produits laitiers et à l’aggravation du déficit en viande, explique la pire performance du secteur agroalimentaire depuis près de 50 ans. Lire l’article.

Malgré la DNC, les exportations de bovins vifs ont bondi de près de 40 % en valeur pour atteindre 2,4 milliards d’euros (Crédit photo : R. Lecocq)
Malgré la DNC, les exportations de bovins vifs ont bondi de près de 40 % en valeur pour atteindre 2,4 milliards d’euros (Crédit photo : R. Lecocq)

Souveraineté alimentaire : un discours martial pour le top départ de la reconquête

[08/12/2025] La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a lancé lundi, dans un discours à tonalité martiale, les Conférences de la souveraineté alimentaire qui doivent accoucher, d’ici à juin 2026, d’un Plan national de production et de transformation à 10 ans pour 7 principales filières. Lire l’article.

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard à Rungis le 8 décembre (Source : Ministère de l’Agriculture)
La ministre de l’Agriculture Annie Genevard à Rungis le 8 décembre (Source : Ministère de l’Agriculture)